Articles

Sy, Diallo, Benalla, Dembele... L’immigration massive est un mythe !

Sy, Diallo, Benalla, Dembele… L’immigration massive est un mythe !

Conférence le 2 octobre à Paris : La stratégie du chaos, arme de la super-classe mondiale

Par Julien Dir, contributeur pour Breizh-Info ♦ Julien Dir est un habitué des tribunes virulentes contre le politiquement correct. Cette fois-ci, c’est à l’aveuglement volontaire de ceux qui professent que l’immigration massive est un mythe qu’il s’attaque. Et, comme à son habitude, il ne fait pas dans la demi mesure. Reste que ce cri de révolte contre la négation de l’évident caractère massif de l’immigration extra-européenne est poussé par de très nombreux Français. Nous le partageons donc avec nos lecteurs.
Polémia


Le « Docteur en sciences politiques », Clément Viktorovitch l’affirme haut et fort, comme bon nombre de ses collègues « de gôche » et « chercheurs à l’université en lutte » : l’immigration massive est un mythe.

Les chiffres le prouveraient même, renvoie-t-il à la journaliste Charlotte d’Ornellas dans un débat de la semaine dernière sur Cnews.

Mais puisqu’on vous le dit ! Sur les 200 000 immigrés qui rentrent en France chaque année, ce sont des étudiants Erasmus majoritairement, et Européens avec cela, ou des familles de Français qui rentrent en France… ouf, nous voilà soulagés.

L’immigration massive est un mythe

L’immigration massive est un mythe, une légende, une fake news ! C’est d’ailleurs ce que chacun peut constater, sans être chercheur rat de laboratoire, lorsqu’il s’offre une escapade dans les quartiers nord de Paris, ou bien en Seine Saint-Denis. Non non, on vous le dit, la France n’a pas changé de visage ! Tous ces Africains que vous voyez de plus en plus nombreux dans les grandes villes, et même maintenant dans les villes moyennes ou à la campagne, ils n’existent pas. Vous vous trompez. Vous frisez le fake news !

L’immigration massive est un mythe. Oui, il y a vingt ans, il y avait déjà des centaines d’Africains qui squattaient dans des tentes ou dans des gymnases, à Nantes, capitale historique de la Bretagne. Il parait même que c’était déjà le cas dans les années 40, et que Pétain aurait séparé la Loire-Atlantique de la Bretagne, car les Bretons en avaient marre de ces campements de fortune.

L’immigration massive est un mythe. D’ailleurs, en 1984 dans l’équipe de France de football avait exactement la même composition ethnique que l’équipe championne du monde de 2018. Dembele, Pogba, Kanté, Sissoko, Platini, Giresse, Lacombe, même combat !

L’immigration massive est un mythe. Un mensonge. D’ailleurs, cette semaine, les médias évoquaient un certain Monsieur Benalla, bras droit du Président de la République française, mais aussi une dénommée Hapsatou Sy, guerrière de la diversité des prénoms, défendue sur les réseaux sociaux notamment par une certaine Rokhaya Diallo, pourfendeuse de la blanchitude.

L’immigration massive est un mythe. Un si gros mensonge qu’on vous explique à longueur d’année sur le service public qu’il n’y a pas assez de diversité à la télévision, aux postes dits à hautes responsabilités. Qu’à poste égal, il faut embaucher des gens dont les noms ne sentent pas « la vieille France rance ». 

Le pire, c’est qu’à force de le répéter, certains commencent à y croire, à s’y habituer.

D’autres contestent au départ : « Non, mais vous ne pouvez pas nier que la France change ! Qu’on ne se sent plus chez nous dans certains endroits ! » s’offusque le doigt sur la couture du pantalon des gens « de droate ». Réponse du show bizz et de la bien-pensance : « Beaucoup d’entre eux sont Français comme vous et moi. C’est la couleur de peau qui vous dérange ? Vous oubliez que sans Zidane et POgba, nous n’aurions pas deux étoiles sur le maillot. Vous frôlez le racisme ».

Réponse semi-outrée de la femme de « droate » : « Non allons, pas du tout. Je ne suis pas raciste, j’ai moi-même de très bons amis noirs. Eux ils sont Français. Mais je ne parle pas des Français, je parle des autres, ceux qui arrivent ». Fin de la discussion. Ceux « de gôche » ont gagné, puisque celle « de droate » a accepté le chantage à la carte plastique et au racisme.

Non, il n’y a pas d’immigration massive, puisque depuis 40 ans, ceux qui arrivent ici — sans que l’on ait réellement pu les recenser faute de statistiques ethniques autorisées — obtiennent rapidement la Carte nationale d’Identité.

Une carte plastifiée et siglée RF qui fait de vous un homme nouveau, c’est la magie appliquée à la République française. Et voici que trente ans plus tard, Hapsatou et Omar Sy, Rokhaya Diallo, N’Golo Kante, Ousmane Dembele, Zinedine Zidane, Alexandre « Maroine » Benalla, Mamoudou Gassama, et des millions d’autres individus initialement originaires d’Afrique, sont eux aussi Français. Il n’y a donc pas d’immigration massive, puisqu’ils sont Français, et leurs enfants le seront aussi, vous comprenez ?

Et pour ceux qui arrivent aujourd’hui, nouveau processus. Bateau, passeurs, ONG, intervention présidentielle, vagabondage, pauvreté, misère, campements de fortune, manipulations associatives, bonne conscience de gauche, gymnase, demande d’asile, papier, asile rejeté, papier quand même après mobilisation, travail, ou pas, et carte d’identité, et tout le monde il est Français !

L’immigration massive est un mythe

Finalement là-dedans, le fautif, ce n’est pas celui qui, par aveuglement (15 ans de scolarité obligatoire dans l’Éducation nationale, ça crève les yeux), militantisme, ou par haine de soi, explique qu’il n’y a pas plus d’immigrés en France qu’il y a cent ans (tout en disant ensuite que l’immigration est une chance pour la France). Pas celui qui nous explique que tout est merveilleux, hormis le racisme et la montée du populisme en Europe qui l’inquiète.

Non, les fautifs là dedans, ce sont tous ceux qui, trouille mortelle oblige, se refusent à dire que la France, appartient à un continent, à une civilisation, majoritairement de race (tient, on a supprimé ce mot de la constitution puisque l’immigration est un mythe…) blanche.

Et que ce pays majoritairement blanc pourrait ne plus l’être dans 50 ou 100 ans, comme au Royaume-Uni, en raison des vagues successives d’immigration (qui n’existent pas bien entendu) et de carte plastifiée attribuées massivement.

Et que ce n’est pas raciste de le dire, comme il n’est pas plus raciste ou malsain de préférer vivre majoritairement (le mot est important) avec ses semblables.

D’ailleurs si le droitard était courageux et se rebellait un petit peu, sans s’excuser sans cesse, son interlocuteur « de gôche » aurait sans doute du mal à argumenter face à la question de savoir pourquoi elle ne respecte pas la carte scolaire et met ses enfants dans le privé… par exemple !

Les « droatards trouillards » se sentent néanmoins plus courageux quand ils évoquent « les racines chrétiennes » de l’Europe. Mais sa blancheur majoritaire, ça leur fait peur. Alors que pour le moment, dans ce pays, on ne va pas en prison (pas encore) ni en centre de rééducation, pour avoir énoncé ces vérités (quoique certains y sont condamnés pour avoir nié par écrit l’existence de « Celtes noirs », donc tout est possible en fait…).

Alors forcément, chaque débat est perdu, puisque dans le camp d’en face, dans le camp de la « gôche » qui est la plus humaniste et dans lequel les gens sont gentils, ils sont droits dans leurs bottes, et ont les arguments rodés face à des gens qui ne s’assument pas, qui se comportent comme des êtres soumis.

« Et puis après tout, est-ce que c’est vraiment grave si les blancs disparaissaient ? L’avenir, c’est le mélange, c’est le métissage » rétorquera le militant vegan défenseur de toutes les variétés d’espèces animales dans le monde et affublé d’un t-shirt « Black power, touche pas à mon vagin ». 

« Oui vous avez raison, du moment que la France survit » acquiescera la femme complexée « de droate », avant de twitter pour se féliciter « d’un dialogue constructif avec des gens de gauche. #paslesmemesideesmaislememeamourdelafrance ». 

Sans changement urgent de logiciel de la part de ceux qui croient niaisement que la France et l’Europe seraient encore la France et l’Europe avec des populations blanches minoritaires, la partie est pliée.

En attendant, vous êtes des horribles populistes d’extrême droite et il n’y a pas d’immigration massive ! C’est bien compris ?

Julien Dir
25/09/2018

Source : Breizh-Info

Crédit photo : Domaine public, via PixaBay


Découvrez l'indice LIBERTEX de la liberté d'expression 2018