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La remigration, une inversion de la politique migratoire

La remigration, une inversion de la politique migratoire

par | 22 octobre 2026 | Politique

La remigration, une inversion de la politique migratoire

En 1985, Jean-Yves Le Gallou publiait La préférence nationale – Réponse à l’immigration. À l’époque, après l’arrivée de la gauche au pouvoir, au printemps 1981, l’immigration était devenue un sujet d’opposition politique[1] et de préoccupation montante dans l’opinion publique. Une première régularisation massive d’étrangers en situation irrégulière fut décidée en août 1981, la marche des beurs fut organisée à l’automne 1983 et SOS Racisme, créée en 1984. Quarante ans plus tard, l’immigration extra-européenne, massive avec le temps, transforme en profondeur le visage de la France. Fustigée dans tout l’espace progressiste, l’expression « Grand remplacement » forgée par Renaud Camus a maintenant son écho inversé à l’extrême gauche, celui de « Nouvelle France », c’est-à-dire d’une autre société rompant avec l’héritage de l’histoire. Avec son dernier livre Remigration – Pour l’Europe de nos enfants, Jean-Yves Le Gallou vise à répondre à ce défi existentiel. Il le fait par une vue aussi large que pédagogique, loin de la simple énumération de mesures propres à inverser les flux migratoires. Bien sûr, il spécifie la dimension quantitative de la mutation en cours en se référant à un ensemble de données statistiques pour la période courant de 2003 à 2024, montrant l’importance du bouleversement démographique en cours.
Michel Leblay

Préserver l’héritage civilisationnel et rendre au peuple la maîtrise de son destin

Mais, au-delà de ces chiffres essentiels, l’auteur répond au sous-titre de son essai, Pour l’Europe de nos enfants. Les êtres humains, quels qu’ils soient et où qu’ils soient, ne forment pas un conglomérat d’individus se fixant là ou ailleurs tels des atomes indifférenciés, parcourant la surface planétaire. Ils sont des descendants, des héritiers forgés par une civilisation et une culture qui ont modelé leur rapport à l’existence tout en gardant chacun son libre arbitre. Jean-Yves Le Gallou nous rappelle alors, de manière aussi claire que précise, les origines de l’être européen tel qu’il se forma au cours de la préhistoire avec ses différentes branches qui s’agglomérèrent. Mais, au vu du sujet, la remigration, c’est aussi se pencher, dans une vision historique, sur les mouvements de population qui ont marqué l’histoire jusqu’à une période récente.

Au regard de la situation présente, de l’ampleur prise par les flux migratoires et des mutations démographiques qui en découlent, il y a donc lieu de s’interroger sur les conséquences : quel est le coût de l’immigration ? L’immigration est-elle un atout économique comme l’affirme un certain cercle dirigeant ? A-t-elle une incidence sur le système éducatif ? La sécurité du citoyen en est-elle affectée ?

Puis, s’agissant des solutions possibles, une interrogation majeure tient au cadre juridique qui contraint la décision politique. L’immigration à flux continu depuis un demi-siècle ne s’est pas imposée par la force, repoussant des lignes de défense. Elle a été permise par un ensemble de dispositions la facilitant sinon l’encourageant par leur ouverture et aussi en censurant, légalement et médiatiquement, souvent, sa contestation. C’est pourquoi l’auteur présente une analyse sur « l’État de droit », valeur avancée comme immuable par des autorités dominantes imbues de « progressisme ». Il indique alors ce qui doit être remis en cause dans l’ordre présent pour rétablir le pouvoir souverain du peuple et de ses représentants élus.

Au-delà du terme, la remigration, telle qu’elle est présentée, ne signifie pas des renvois massifs et indifférenciés. Il est d’abord établi une distinction entre les étrangers présents sur le territoire français et les personnes naturalisées. Au sein de ces deux catégories, d’autres critères sont définis, notamment, pour la première, le caractère régulier ou irrégulier du séjour.

Ainsi, l’histoire, les réalités démographiques présentes, les contraintes tenant à l’état du droit et un ensemble de propositions constituent les axes sur lesquels repose cet essai sur le principe de la remigration.

Au regard d’une politique de remigration, les catégories identifiées

Ces catégories permettent de distinguer, d’une part, les populations concernées et celles qui ne le seraient pas et, d’autre part, les obstacles juridiques afférents. Ainsi, parmi les populations étrangères présentes sur le territoire, il y a celles bénéficiant d’un titre de séjour, celles en situation irrégulière et les délinquants condamnés. Concernant celles d’origine immigrée et de nationalité française, il y a celles assimilées et respectant les lois et celles ayant une attitude hostile au pays d’accueil.

Les observations historiques

En regard de l’objet de sa réflexion, Jean-Yves Le Gallou rappelle deux données. L’une est relative au concept de remigration, qui se réfère à de grands mouvements de populations qui ont ponctué l’histoire ; l’autre tient à l’essence des peuples et à ce qui les forge au fil des générations, en l’occurrence les peuples européens.

L’histoire, en effet, a été traversée de mutations démographiques d’importance. Les peuples originels d’Amérique et d’Océanie, peu nombreux sur de vastes territoires, ont été submergés par les colonisations européennes. Conquise à partir de 711 par les Berbères musulmans ayant franchi la Méditerranée, l’Espagne wisigothique, catholique, fut progressivement reconquise jusqu’à la chute de Grenade en 1492. Les musulmans qui demeurèrent dans le pays, les Morisques, considérés comme non assimilés, furent expulsés en 1609. D’autres exemples beaucoup plus proches et d’importance sont à relever : les expulsions qui suivirent les deux guerres mondiales et leurs remembrements territoriaux ; les chrétiens d’Orient, devenus des minorités persécutées ; le repli des populations d’origine européenne à la suite des décolonisations des années 1950 et 1960.

Par ailleurs, il souligne que les sociétés multiculturelles sont aussi, potentiellement, des sociétés conflictuelles. Il cite comme exemple les guerres de religion et, particulièrement, la guerre de Trente Ans qui a abouti à une diminution de moitié de la population allemande.

Dans son renvoi à l’histoire, le président de Polémia met en exergue un facteur essentiel : la singularité des peuples. L’individu n’est pas un être détaché vivant indifféremment, là ou ailleurs, lors de son existence passagère ; il appartient à une collectivité dotée d’une identité intemporelle. Sans s’y référer, il y a là, peut-être, une analogie avec le concept d’inconscient collectif de Carl Gustav Jung et des interprétations possibles. L’auteur, remontant à la découverte de la grotte de Chauvet en 1998, rappelle l’origine des peuples européens, à savoir les trois branches successives qui les ont constitués : les populations de l’Aurignacien auxquelles succédèrent les populations du Gravettien, descendantes d’une même branche européenne d’Homo sapiens (40 000 à 15 000 ans avant notre ère), des chasseurs-cueilleurs ; avec l’Holocène, début du réchauffement climatique (11 700 ans), ce fut l’arrivée de populations anatoliennes, proches du Croissant fertile, qui amenèrent l’agriculture et l’élevage ; enfin, ce fut la survenance des locuteurs indo-européens (un peu plus de 5 000 ans), chasseurs-cueilleurs venus des steppes pontiques. Ces locuteurs de l’indo-européen n’imposèrent pas seulement leur langue, mais aussi leur vision du monde : une perception de la nature, une cosmogonie, des triades de dieux, une vision tripartite de la société (fonctions de souveraineté, de défense, de production).

Il s’est ainsi formé une unité européenne derrière la diversité des nations. 1 400 générations se sont succédé depuis la naissance de l’art dans les grottes ornées ; 500 générations depuis l’expansion des chasseurs-cueilleurs ; 180 générations depuis le début de l’âge du bronze. Le substrat ethnique n’a pas changé depuis cinq mille ans.

De plus, l’apparition du catholicisme et sa diffusion en Europe à partir du premier siècle sont un marqueur de la civilisation européenne.

L’immigration et la situation présente

Deux aspects, au moins, doivent être retenus dans l’analyse : les statistiques démographiques globales, d’une part ; l’intérêt économique supposé de l’immigration, d’autre part.

L’auteur établit une comparaison de données statistiques entre 2003 et 2024, montrant le bouleversement démographique subi par la France. Durant cette période, les décès ont augmenté de 15 % tandis que les naissances baissaient d’un même pourcentage. Dans ces données, il apparait une baisse de 37 % des enfants nés de deux parents français et une hausse de 42 % de ceux nés de deux parents étrangers. Le taux de fécondité moyen par femme est passé de 1,79 à 1,62 tandis que celui des femmes nées à l’étranger est de 2,3. Les premiers titres de séjour délivrés hors Union européenne et sans la Grande-Bretagne sont en hausse de 60 % (2003 → 216 000 ; 2024 → 346 000). Il faut ajouter qu’en 2025, pour la première fois depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, les décès sont excédentaires par rapport aux naissances (651 000 décès pour 645 000 naissances), le taux de fécondité par femme étant de 1,56. Cette mutation démographique n’est pas propre à la France, elle concerne la plus grande part des pays d’Europe occidentale avec des variations quantitatives. Certains chiffres s’avèrent particulièrement élevés. Ainsi, en Suède, pays qui ne fut jamais un colonisateur, entre 2003 et 2024, le royaume a vu sa population née à l’étranger passer de 12 % à 20,8 %, 27,5 % de ses habitants ayant une origine ethnique non suédoise.

Pour compléter cette analyse statistique faite par Jean-Yves Le Gallou, l’une des dernières études de l’Institut de l’Immigration et de la Démographie, publiée en septembre 2026 sur les scénarios démographiques de la France au XXIe siècle, offre des informations aussi importantes que significatives. Trois scénarios sont distingués. Dans le premier, supposant la poursuite de la dynamique migratoire présente (350 000 entrées annuelles), les personnes d’origine extra-européenne sur trois générations deviennent majoritaires dans les naissances peu après 2040 ; dans le second où les entrées annuelles seraient limitées à 250 000, les personnes d’origine immigrée extra-européenne sur trois générations deviennent majoritaires dans les naissances peu après 2050, pour se stabiliser vers 2080 autour de 55 % des naissances ; pour le troisième, où l’immigration extra-européenne est divisée par 4 par rapport au scénario précédent, les origines extra-européennes sur trois générations atteindraient leur pic dans les naissances en 2050 (près de 35 %).

Concernant l’aspect économique, Jean-Yves Le Gallou le précise d’emblée : L’immigration de travail, ne pas céder à la grande illusion. En premier lieu, il faut observer que l’immigration de travail n’entre que pour 13 % à 14 % dans l’octroi des premiers titres de séjour. Dans une étude publiée en juin 2025[2], l’Observatoire de l’Immigration et de la Démographie offre des indications complémentaires : les immigrés en âge de travailler sont beaucoup moins en emploi en France que les natifs (62,4 % contre 69,5 %), soit un écart de 7,1 points. De plus, l’Institut souligne que l’immigration pèse sur la productivité par un niveau de qualification (mesuré par le diplôme) très inférieur à celui des natifs : 31 % des immigrés âgés de 30 à 39 ans ne possèdent aucun diplôme, contre 10 % pour les personnes sans ascendance migratoire.

L’immigration et l’État de droit

S’agissant du cadre juridique afférent à l’immigration, Jean-Yves Le Gallou le formule ainsi : Du droit de l’immigration au droit à l’immigration. Ce droit à l’immigration s’inscrit dans la conception présente de l’État de droit dont l’auteur nous rappelle les origines anglo-saxonnes (rule of law) et germaniques (la hiérarchie des normes).

Historiquement, si la France sous la IIIe République eut recours à l’immigration (une immigration d’origine européenne), celle-ci fut strictement réglementée. En témoignent, notamment, le décret du 10 août 1899 pris par Alexandre Millerand, alors ministre socialiste du Commerce et de l’Industrie, obligeant les entreprises obtenant des marchés publics à employer en priorité des travailleurs français[3] et la loi du 10 août 1932 protégeant la main-d’œuvre nationale, votée sous un gouvernement présidé par Édouard Herriot.

Au contraire, à partir des années 1970, alors que l’immigration, immigration d’origine extra-européenne, était croissante, un ensemble de textes réglementaires, législatifs et de décisions judiciaires a non seulement favorisé cette immigration, mais interdit toute maîtrise de celle-ci. Tout débuta par le décret du 29 avril 1976 ouvrant droit au regroupement familial. Un décret pris sous le gouvernement dirigé par Raymond Barre suspendant ce regroupement familial fut annulé par le Conseil d’État (arrêt GISTI du 8 décembre 1978). Après l’élection de François Mitterrand à la présidence de la République, une circulaire du 11 août 1981 a autorisé la régularisation de 131 000 sans-papiers. Elle sera suivie d’autres circulaires émanant de gouvernements de gauche et de droite. La loi du 27 juillet 1999 a instauré l’aide médicale d’État, qui bénéficie aux étrangers en situation irrégulière. À la suite d’une question prioritaire de constitutionnalité (Cédric Herrou, poursuivi pour délit d’aide à l’entrée ou au séjour irrégulier d’un étranger), le Conseil constitutionnel, par une décision du 6 juillet 2018, a reconnu la fraternité comme un principe constitutionnel[4].

Si les règlements, les lois et les décisions judiciaires se sont ainsi conjugués pour favoriser l’immigration et élargir son champ, toute politique inverse se heurte au pouvoir des juges au nom de « l’État de droit ». Celui-ci intervient à divers degrés nationaux et internationaux : juge judiciaire, juge administratif, Conseil constitutionnel, Cour de justice de l’Union européenne, Cour européenne des droits de l’homme. Par exemple, l’obtention du droit d’asile, voie d’immigration particulièrement importante, dévolue à l’origine à une commission des recours du Conseil d’État, relève depuis 2007 d’une cour administrative spécialisée : la Cour nationale du droit d’asile. Face à cette situation, Jean-Yves Le Gallou cite le constat de Jean-Éric Schoettl, ancien secrétaire général du Conseil constitutionnel : le juge n’a fait que remplacer le caprice du prince par le caprice du juge.

Ce pouvoir du juge s’est imposé, de fait et de droit, mais il a aussi été théorisé. Ainsi, Pierre Rosanvallon considère, dans un article du Monde du 12 avril 2025[5], que le suffrage universel ne représente pas, comme souhaité à ses débuts, l’unanimité du peuple, souverain suprême. Il oppose donc à un « peuple arithmétique », électoralement fondé sur le principe majoritaire, représenté par les élus, un « peuple-communauté », au regard duquel « la cité se définit aussi par les valeurs et les principes qui l’organisent », représenté par les magistrats.

Dans ces conditions, vu les obstacles judiciaires présents, il apparait bien que toute restriction substantielle de l’immigration implique une réforme de la Constitution. La lettre de celle-ci oblige, pour un recours au référendum, à faire adopter préalablement le projet de loi référendaire dans les mêmes termes par les deux assemblées. Une candidate à la présidence de la République prévoit, à l’exemple du général de Gaulle en 1962, de recourir directement au suffrage populaire (application de l’article 11 de la Constitution). Or, il peut être déduit, en vertu d’une décision du Conseil constitutionnel du 25 juillet 2000 (décision Hauchemaille), que celui-ci pourrait s’opposer au décret de convocation du président de la République, l’objet de la consultation référendaire étant contraire à la Constitution[6].

La révision de l’État de droit, qui n’est pour partie que l’état du droit, s’avère nécessaire à l’inversion de la politique migratoire présente. Prendre toute la mesure des obstacles juridiques, à quelque niveau que ce soit, à une révision de cet État de droit ne signifie pas pour autant un renoncement. Si la détermination est présente comme le respect des engagements pris publiquement, les voies possibles sont à établir, fondées sur le principe de la souveraineté du peuple et de l’exercice légitime du pouvoir accordé par le suffrage universel.

Mais, par-dessus la seule réflexion juridique, il s’agit pour Jean-Yves Le Gallou, dans l’esprit, de « sortir de la théologie des droits humains », le pouvoir dévolu aux juges repassant aux représentants de la nation, législateur et exécutif.

La politique migratoire et la remigration

L’adaptation du cadre juridique et des dispositions politiques et intellectuelles nouvelles permettraient alors d’engager les actions jugées nécessaires. S’agissant des entrées, le droit d’asile devrait être redéfini, le regroupement familial comme l’immigration de travail et celle étudiante devraient être réduits, sinon arrêtés, par le refus de nouveaux titres de séjour. Pour les étrangers présents sur le territoire national, ceux en séjour irrégulier et les délinquants devront être renvoyés. Les titres de séjour de ceux en situation régulière ne seraient renouvelés qu’autant que leurs titulaires exerceraient une activité professionnelle. Enfin, l’auteur propose de déchoir de leur nationalité les personnes naturalisées considérées comme « hostiles » à la société d’accueil ou délinquantes.

Pour conclure, Jean-Yves Le Gallou lance un appel au réveil des « peuples de l’Ouest ».

L’immigration suscite une préoccupation sans cesse grandissante au sein de la population française comme dans la presque totalité des peuples européens occidentaux. Contrairement à ce que voudrait faire croire une certaine classe intellectuelle et médiatique, ce n’est pas le rejet xénophobe d’un étranger parce qu’il est étranger. L’ampleur de l’inquiétude ne saurait être attribuée à quelques préjugés. Face à des faits, c’est le refus d’agissements antagoniques par une part de personnes immigrées ou issues de l’immigration tout en observant qu’une autre part s’avère respectueuse des lois et coutumes. Il se mêle des comportements délinquants et des volontés affichées d’imposer un ordre social contraire aux fondements civilisationnels et culturels du pays. Le premier objectif est de tarir les flux d’entrée ou de les réduire au plus strict minimum.

Michel Leblay
22/10/2026

[1] Jusque dans les années 1970, les partis de gauche ne marquèrent pas d’attention particulière vis-à-vis des populations d’origine immigrée et de leur défense. A cet égard, l’attitude du Parti communiste est restée dans les mémoires. Le 24 décembre 1980, le maire, communiste, de Vitry-sur-Seine fit détruire un foyer de travailleurs maliens. Georges Marchais, secrétaire général du Parti communiste, justifia l’action dans une lettre ouverte adressée le 7 janvier au Recteur de la mosquée de Paris. Pour autant, des associations de gauche s’étaient déjà mobilisées pour défendre de ce qu’elles considéraient comme les droits des immigrés. Elles se tournèrent notamment vers la justice pour contester les décisions prises par le gouvernement (arrêt GISTI du Conseil d’Etat du 8 décembre 1978).

[2] L’Impact de l’immigration sur l’économie française – Sortir du « cercle vicieux » et prioriser l’emploi (Etude du 23 juin 2025).

[3] Voir l’article du Figaro de Guillaume Perrault du 11 novembre 2023 : Quand gauche et droite contrôlaient l’immigration de façon implacable sous la IIIe République.

[4] Dans une étude publiée en juin 2026, intitulée 1975-2025 : les 50 décisions qui ont coulé la France, l’Institut Thomas présente une liste exhaustive de ces décisions relatives à l’immigration.

[5] « Les juges incarnent autant que les élus le principe démocratique de la souveraineté du peuple ».

[6] Voir deux articles publiés par Jean-Eric Schoettl : Réviser la Constitution : le match Ferrand- Le Pen s’engage – Atlantico 15 octobre 2026 ; Jean-Éric Schoettl : « Richard Ferrand devrait s’abstenir de prendre publiquement position sur des questions qu’il devra trancher » – Figaro Vox 16 octobre 2026.

Michel Leblay

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