Accueil | Société | Fermeture des classes en milieu rural : l’État préfère les immigrés

Fermeture des classes en milieu rural : l’État préfère les immigrés

Fermeture des classes en milieu rural : l’État préfère les immigrés
Fermeture des classes en milieu rural : l’État préfère les immigrés

Faire un don à POLÉMIA en 2026

Récolté 9 892,00€
Objectif 20 000,00€
Donateurs 260
49,5%

Polémia s'engage sur ce début d'année 2026 à mener 3 premières batailles. Améliorer son IA alternative pour en faire un outil efficace et largement utilisé, créer un dossier et une…

Dans ce texte engagé, Claude Meunier-Berthelot évoque une action doublement pernicieuse de l’État français contre la France périphérique : d’un côté la fermeture de nombreuses classes et, d’un autre côté, la mise en place de dispositifs visant à amener les populations immigrées dans la « ruralité ».
Polémia

L’État favorise l’implantation des immigrés en ruralité ?

Une multitude de classes ferment en milieu rural, au grand dam des populations indignées et des maires ruraux ! Et pour cause ! Depuis une dizaine d’années, de nombreuses fermetures de classes ont lieu en milieu rural, au prétexte fallacieux du manque d’effectifs !

Or, de façon concomitante, sont créés des réseaux d’écoles établis sur le même principe d’excellence que dans les « zones urbaines sensibles » — les « T.E.R. — Territoires éducatifs ruraux » — afin de permettre l’implantation de populations nouvelles en milieu rural et de pousser les populations autochtones vers les villes !

C’est ainsi que, le 16 janvier 2019, Jean-Michel M. Blanquer, alors ministre de l’Éducation nationale, déclara sur l’antenne de France Info vouloir « développer une stratégie pour un rebond du monde rural », son but étant de « le rendre attractif afin que des familles s’y installent » !

Nous avons bien compris de quelles familles il s’agissait ! Nous voyons le déferlement de populations immigrées, jusque dans les milieux les plus reculés de nos campagnes avec effarement !

Pap N’Diaye, alors ministre de l’Éducation, fit cette réponse éloquente à une question posée par un sénateur à ce sujet (JO du 24/11/2022) :

« Ce dispositif entend renforcer l’accompagnement des élèves dans les territoires éducatifs ruraux, à l’instar des “cités éducatives” en zone urbaine (NDLE – réservés aux élèves issus de l’immigration et scolarisant 1,5 million d’élèves) doté de plus de 100 millions d’euros, pour prendre les mesures visant à augmenter le niveau général des élèves, encourager leur ambition et leur mobilité… Les projets portés par chacun des TER s’appuient en priorité sur des outils et dispositifs existants (ndlr uniquement dans les REP et REP+), à savoir : “stages de réussite”, “école ouverte”, “devoirs faits”, “plan bibliothèque d’école”, “cordées de la réussite”, “plans internats d’excellence”. »

Jamais aucun de ces dispositifs n’a été déployé dans l’Ecole publique de nos enfants et ne le sera pas. Ils sont réservés aux populations issues de l’immigration ; ces TER leur sont donc également réservés !

Dans le magazine du groupe « Caisse des dépôts », un éditorial du directeur général, Éric Lombard, précisa à cet égard :

« … Pour aider les élus des petites villes à accueillir de nouveaux arrivants et à revitaliser les petites communes, la Caisse des dépôts participe activement au programme “Petites villes de demain”, lancé par le ministère de la Cohésion des territoires en octobre 2020 », autrement dit, par le ministère en charge de la politique d’éducation dite « prioritaire ».

L’expérimentation a été lancée en janvier 2021 sur 23 territoires.

En 2022, le dispositif concerne 88 collèges, soit 26 000 collégiens, et 659 écoles primaires pour 20 000 élèves.

En 2025, 203 TER ont été comptabilisés et 280 sont prévus pour 2026.

Que faire face à cette situation ?

Ne pas se contenter de larmoyer !

De toute façon, l’École publique réservée à nos enfants n’est plus du tout fiable, tant au niveau des connaissances acquises que de la formation intellectuelle et de l’équilibre mental ; elle n’est donc plus en mesure de permettre d’assurer l’avenir de nos enfants, pas plus que l’avenir de la France française.

Il faut donc profiter de cette situation pour envisager la création d’écoles indépendantes, en s’adressant à la « Fondation pour l’École » afin d’obtenir toute l’aide nécessaire à la réalisation de projets dans les meilleures conditions. Là est la solution d’avenir ! C’est la seule ! Inutile de s’accrocher à un astre mort !

Il est également fortement recommandé de combattre cette politique éducative au privilège exclusif des populations issues de l’immigration qui n’a d’autre but que d’assurer le « grand remplacement » de population et de mettre ces populations allogènes aux postes de commande et de faire de nos enfants les larbins !

Claude Meunier-Berthelot
08/06/2026

Claude Meunier-Berthelot

Cet article vous a plu ?

Nouveau dossier

Les 200 familles qui gouvernent la France

200 familles
Une version interactive est disponible en ligne, en accès libre.
Ce dossier est également disponible en PDF en contrepartie d’un don (10 € ou plus), et en version papier à partir de 100 €.

Je fais un don

Soutenez Polémia, faites un don ! Chaque don vous ouvre le droit à une déduction fiscale de 66% du montant de votre don, profitez-en !
Je fais un don