Le retour de la gauche : le vol du bourdon

Aux législatives de juin, la gauche devrait obtenir, selon les sondages actuels, moins de voix que la droite mais elle gagnerait pourtant la majorité de l’Assemblée nationale : cela grâce à la désunion suicidaire de la droite.
La gauche va donc bientôt cumuler tous les pouvoirs, mais on voit bien que le cœur n’y est pas. Car nous ne sommes plus en 1981.

Lavages de cerveaux

Deux sondages ont paru durant la campagne présidentielle, concernant le vote des étudiants dans les deux principales écoles de journalisme. Plusieurs centaines d’étudiants, une forte majorité pour Hollande au premier tour, des voix pour Mélenchon, Joly et les trotskistes de service.
Pas une seule pour Sarkozy, même au second tour. Ainsi se trahit l’emprise idéologique de la gauche sur le système médiatique, y compris au sein de la presse réputée de droite. De la PQR aux magazines en passant par les quotidiens nationaux, les chaînes de télé et les stations de radio, l’abordage du « réel » est saturé de présupposés qui déterminent le choix et l’ordonnance des sujets, la sémantique, la symbolique. Le « savoir » enseigné dans les écoles de journalisme a lavé les cerveaux pour y insinuer les attendus d’un conformisme subtilement bétonné.

L'assistance, fléau des banlieues de l'immigration

Le vote massif des banlieues de l’immigration en faveur de François Hollande (comme de Ségolène Royal, d’ailleurs en 2007) est un phénomène politique majeur. Beaucoup y ont vu un choix en faveur du parti socialiste réputé plus favorable à l’immigration. On peut aussi expliquer ce vote par une préférence pour l’assistance et l’État-providence. Un État–providence, souvent représenté en banlieue d’ailleurs par des communes-providence et des départements-providence, dirigés par des édiles socialistes ou communistes. Cette préférence pour la gratuité et l’assistance produit de nombreux effets pervers. « Elle assèche l’initiative et le respect de soi dans nos cités » selon le texte suivant dont Polémia donne connaissance à ses lecteurs. Ce texte émane d’un groupe d’enseignants (ClaireYvesAndré) qui assurent du soutien scolaire payant en Seine-Saint-Denis et qui se heurtent à un refus de payer. « Même des familles aux revenus corrects se sentent obligées de faire pauvre, d'afficher pauvre, de penser pauvre. » On retiendra enfin de ce texte l’une des phrases de conclusion : « Quand le gratuit est roi, l’informel est le prince héritier ». Un texte brut mais qui invite à la réflexion.

La fin des modérés

Le second tour de l’élection présidentielle désigne le vainqueur et le futur chef de l’Etat ; mais c’est le premier tour qui établit les rapports de forces politiques dans le pays et trace les perspectives du quinquennat à venir. Au soir du premier tour de 2007, on avait pu mesurer les effets dynamiques du parti unique de la droite – ou comment un candidat talentueux comme Nicolas Sarkozy avait profité à plein régime de l’œuvre accomplie par Chirac et Juppé. En face, la gauche n’avait jamais été aussi basse, avec un bloc à 36 %. On n’avait pas tous deviné que les 18 % de François Bayrou étaient pour moitié des électeurs socialistes qui attendaient une candidature plus crédible.

Le neuromarketing, gadget de publicitaires ou outil de manipulation des masses ?

Le conditionnement des cerveaux : tout le monde se souvient de la fameuse phrase attribuée à Patrick Le Lay, l’ancien PDG de TF1, qui lui a d’ailleurs coûté sa prébende : « Pour que le message publicitaire soit perçu, il faut que le cerveau du téléspectateur soit disponible. Nos émissions ont pour vocation de le rendre disponible, c’est-à-dire de le divertir, de le détendre pour le préparer entre deux messages. Ce que nous vendons à Coca-Cola, c’est du temps de cerveau humain disponible. » Eh bien ce qui a été pris, à l’époque, pour une élucubration déplacée, relèverait d’une théorie scientifique, le neuromarketing, dont on trouvera ci-après les fondements.

Le bilan africain de Nicolas Sarkozy

Absorbé dès la première année de son quinquennat par la crise mondiale, Nicolas Sarkozy ne s’est que peu préoccupé de politique étrangère, hormis sa large participation vrombissante au destin de l’Europe. Quelques coups d’éclat auront néanmoins marqué son magistère, l’affaire géorgienne, au tout début de sa gouvernance et l’agression de la Libye en auront été les points les plus marquants.
Bernard Lugan, africaniste reconnu, consacre l’éditorial de sa revue mensuelle, L’Afrique Réelle, (mai 2012) au bilan africain de Nicolas Sarkozy. Polémia publie cet éclairage non conformisme.

La Grèce ne peut plus différer sa sortie de la zone euro (Der Spiegel)

Le mot est lâché ! Le tabou est tombé. Murmurée depuis les dernières élections grecques qui ont débouché, comme chacun sait, sur la déroute des partis dominants et leur incapacité à constituer un gouvernement, la question du « Grexit » (pour Greek exit ou Sortie de la Grèce), même si elle divise encore les politiques et les économistes, est sur toutes les lèvres. A la Banque centrale européenne, comme dans chacune des capitales de la zone euro, on planche sur les plans d’urgence  et les experts affutent leurs crayons pour tenter de déterminer les conséquences et leur coût à la suite de l’abandon par la Grèce de la monnaie unique. Il y a moins d’une quinzaine, Polémia avait relevé une analyse récapitulative et prémonitoire du Spiegel dans sa livraison du 14/05/2012. Prélevée sur site Le Grand Soir qui en a assuré la traduction, elle la livre à ces lecteurs.

Un nationalisme à Belgrade : De Serbie, les médias, une fois de plus, n'avaient rien vu venir

La surprise est générale : « Serbie : l'ex-ultranationaliste reconverti en pro-européen est devenu le nouvel homme fort de la Serbie. », tel est le sous-titre de la Une du site Le Point.fr, du 22/05/2012. Tomislav Nokolic sort vainqueur des élections présidentielles serbes du 20 mai 2012. Mais tout en étant le pro-européen de la dernière heure, tout en proclamant qu’en dehors de l’Europe, point de salut, Tomislav Nikolic n’en demeure pas moins nationaliste. Il sera donc intéressant d’observer ses prises de position et surtout de suivre le déroulement des négociations, si toutefois elles ont bien lieu, lancées pour l’intégration de la Serbie dans l’Union européenne. Pour Jean Bonnevey contributeur régulier de Metamag.fr, chez qui Polémia a prélevé son article, le succès de Tomislav Nikolic traduit d'abord une défaite de l’Europe.


« Le Sanspapiérisme : Où sont les papiers des sans-papiers ? Anatomie d'une manipulation » de Luc Gaffié

Que fera le ministre de l’Intérieur Manuel Valls face au « sans-papiérisme » ? Rien. Comment, de délinquants, les clandestins rebaptisés « sans-papiers » sont-ils devenus des « figures christiques » et donc intouchables ? C’est cette « manipulation » ourdie par les associations humanitaires et les médias bizarrement alliés au grand patronat, voire carrément téléguidés et financés par lui, qu’analyse Luc Gaffié dans un essai, rageur mais nourri de faits et de chiffres, sous-titré Anatomie d’une manipulation et publié en Suisse. A croire que la vérité n’a plus droit de cité en France.

L'immigration est aussi une chance pour les socialistes !

En 1988, de nombreux drapeaux étrangers furent agités Place de la Bastille à l’occasion de la réélection de François Mitterrand. Bis repetita en 2002 pour la réélection de Jacques Chirac face à Jean-Marie Le Pen. En 2007, Ségolène Royal ne fut pas élue, mais elle bénéficia dans les banlieues de l’immigration d’un puissant vote ethnique à l’époque analysé par Polémia. Habilement mobilisé par les socialistes, ce vote ethnique a fait, en mai 2012, pencher la balance en faveur de François Hollande. L’UMP est puni par où elle avait péché car elle n’a ni voulu, ni su limiter l’immigration (200.000 entrées par an depuis 2007), ni les accessions à la nationalité française (près de 150.000 par an depuis 2007). Le « grand remplacement », ce processus de substitution du peuple produit des effets politiques. Les Français de souche européenne sont en train de perdre leur souveraineté.

Le retour de la gauche : le vol du bourdon

Aux législatives de juin, la gauche devrait obtenir, selon les sondages actuels, moins de voix que la droite mais elle gagnerait pourtant la majorité de l’Assemblée nationale : cela grâce à la désunion suicidaire de la droite.
La gauche va donc bientôt cumuler tous les pouvoirs, mais on voit bien que le cœur n’y est pas. Car nous ne sommes plus en 1981.

Auteur : Michel Geoffroy - le 03 Juin 2012

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Lavages de cerveaux

Deux sondages ont paru durant la campagne présidentielle, concernant le vote des étudiants dans les deux principales écoles de journalisme. Plusieurs centaines d’étudiants, une forte majorité pour Hollande au premier tour, des voix pour Mélenchon, Joly et les trotskistes de service.
Pas une seule pour Sarkozy, même au second tour. Ainsi se trahit l’emprise idéologique de la gauche sur le système médiatique, y compris au sein de la presse réputée de droite. De la PQR aux magazines en passant par les quotidiens nationaux, les chaînes de télé et les stations de radio, l’abordage du « réel » est saturé de présupposés qui déterminent le choix et l’ordonnance des sujets, la sémantique, la symbolique. Le « savoir » enseigné dans les écoles de journalisme a lavé les cerveaux pour y insinuer les attendus d’un conformisme subtilement bétonné.

Auteur : Denis Tillinac - le 01 Juin 2012

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L'assistance, fléau des banlieues de l'immigration

Le vote massif des banlieues de l’immigration en faveur de François Hollande (comme de Ségolène Royal, d’ailleurs en 2007) est un phénomène politique majeur. Beaucoup y ont vu un choix en faveur du parti socialiste réputé plus favorable à l’immigration. On peut aussi expliquer ce vote par une préférence pour l’assistance et l’État-providence. Un État–providence, souvent représenté en banlieue d’ailleurs par des communes-providence et des départements-providence, dirigés par des édiles socialistes ou communistes. Cette préférence pour la gratuité et l’assistance produit de nombreux effets pervers. « Elle assèche l’initiative et le respect de soi dans nos cités » selon le texte suivant dont Polémia donne connaissance à ses lecteurs. Ce texte émane d’un groupe d’enseignants (ClaireYvesAndré) qui assurent du soutien scolaire payant en Seine-Saint-Denis et qui se heurtent à un refus de payer. « Même des familles aux revenus corrects se sentent obligées de faire pauvre, d'afficher pauvre, de penser pauvre. » On retiendra enfin de ce texte l’une des phrases de conclusion : « Quand le gratuit est roi, l’informel est le prince héritier ». Un texte brut mais qui invite à la réflexion.

Auteur : YDM - le 31 Mai 2012

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La fin des modérés

Le second tour de l’élection présidentielle désigne le vainqueur et le futur chef de l’Etat ; mais c’est le premier tour qui établit les rapports de forces politiques dans le pays et trace les perspectives du quinquennat à venir. Au soir du premier tour de 2007, on avait pu mesurer les effets dynamiques du parti unique de la droite – ou comment un candidat talentueux comme Nicolas Sarkozy avait profité à plein régime de l’œuvre accomplie par Chirac et Juppé. En face, la gauche n’avait jamais été aussi basse, avec un bloc à 36 %. On n’avait pas tous deviné que les 18 % de François Bayrou étaient pour moitié des électeurs socialistes qui attendaient une candidature plus crédible.

Auteur : Eric Zemmour - le 30 Mai 2012

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Le neuromarketing, gadget de publicitaires ou outil de manipulation des masses ?

Le conditionnement des cerveaux : tout le monde se souvient de la fameuse phrase attribuée à Patrick Le Lay, l’ancien PDG de TF1, qui lui a d’ailleurs coûté sa prébende : « Pour que le message publicitaire soit perçu, il faut que le cerveau du téléspectateur soit disponible. Nos émissions ont pour vocation de le rendre disponible, c’est-à-dire de le divertir, de le détendre pour le préparer entre deux messages. Ce que nous vendons à Coca-Cola, c’est du temps de cerveau humain disponible. » Eh bien ce qui a été pris, à l’époque, pour une élucubration déplacée, relèverait d’une théorie scientifique, le neuromarketing, dont on trouvera ci-après les fondements.

Auteur : Novopress.info - le 30 Mai 2012

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Le bilan africain de Nicolas Sarkozy

Absorbé dès la première année de son quinquennat par la crise mondiale, Nicolas Sarkozy ne s’est que peu préoccupé de politique étrangère, hormis sa large participation vrombissante au destin de l’Europe. Quelques coups d’éclat auront néanmoins marqué son magistère, l’affaire géorgienne, au tout début de sa gouvernance et l’agression de la Libye en auront été les points les plus marquants.
Bernard Lugan, africaniste reconnu, consacre l’éditorial de sa revue mensuelle, L’Afrique Réelle, (mai 2012) au bilan africain de Nicolas Sarkozy. Polémia publie cet éclairage non conformisme.

Auteur : Bernard Lugan - le 27 Mai 2012

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La Grèce ne peut plus différer sa sortie de la zone euro (Der Spiegel)

Le mot est lâché ! Le tabou est tombé. Murmurée depuis les dernières élections grecques qui ont débouché, comme chacun sait, sur la déroute des partis dominants et leur incapacité à constituer un gouvernement, la question du « Grexit » (pour Greek exit ou Sortie de la Grèce), même si elle divise encore les politiques et les économistes, est sur toutes les lèvres. A la Banque centrale européenne, comme dans chacune des capitales de la zone euro, on planche sur les plans d’urgence  et les experts affutent leurs crayons pour tenter de déterminer les conséquences et leur coût à la suite de l’abandon par la Grèce de la monnaie unique. Il y a moins d’une quinzaine, Polémia avait relevé une analyse récapitulative et prémonitoire du Spiegel dans sa livraison du 14/05/2012. Prélevée sur site Le Grand Soir qui en a assuré la traduction, elle la livre à ces lecteurs.

Auteur : Der Spiegel - le 25 Mai 2012

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Un nationalisme à Belgrade : De Serbie, les médias, une fois de plus, n'avaient rien vu venir

La surprise est générale : « Serbie : l'ex-ultranationaliste reconverti en pro-européen est devenu le nouvel homme fort de la Serbie. », tel est le sous-titre de la Une du site Le Point.fr, du 22/05/2012. Tomislav Nokolic sort vainqueur des élections présidentielles serbes du 20 mai 2012. Mais tout en étant le pro-européen de la dernière heure, tout en proclamant qu’en dehors de l’Europe, point de salut, Tomislav Nikolic n’en demeure pas moins nationaliste. Il sera donc intéressant d’observer ses prises de position et surtout de suivre le déroulement des négociations, si toutefois elles ont bien lieu, lancées pour l’intégration de la Serbie dans l’Union européenne. Pour Jean Bonnevey contributeur régulier de Metamag.fr, chez qui Polémia a prélevé son article, le succès de Tomislav Nikolic traduit d'abord une défaite de l’Europe.


Auteur : Jean Bonnevey - le 22 Mai 2012

    nationaliste boristaric défaite serbie tomislavnikolic      

« Le Sanspapiérisme : Où sont les papiers des sans-papiers ? Anatomie d'une manipulation » de Luc Gaffié

Que fera le ministre de l’Intérieur Manuel Valls face au « sans-papiérisme » ? Rien. Comment, de délinquants, les clandestins rebaptisés « sans-papiers » sont-ils devenus des « figures christiques » et donc intouchables ? C’est cette « manipulation » ourdie par les associations humanitaires et les médias bizarrement alliés au grand patronat, voire carrément téléguidés et financés par lui, qu’analyse Luc Gaffié dans un essai, rageur mais nourri de faits et de chiffres, sous-titré Anatomie d’une manipulation et publié en Suisse. A croire que la vérité n’a plus droit de cité en France.

Auteur : Claude Lorne - le 20 Mai 2012

  clandestins  immigration lucgaffié manuelvalls sanspapiers     

L'immigration est aussi une chance pour les socialistes !

En 1988, de nombreux drapeaux étrangers furent agités Place de la Bastille à l’occasion de la réélection de François Mitterrand. Bis repetita en 2002 pour la réélection de Jacques Chirac face à Jean-Marie Le Pen. En 2007, Ségolène Royal ne fut pas élue, mais elle bénéficia dans les banlieues de l’immigration d’un puissant vote ethnique à l’époque analysé par Polémia. Habilement mobilisé par les socialistes, ce vote ethnique a fait, en mai 2012, pencher la balance en faveur de François Hollande. L’UMP est puni par où elle avait péché car elle n’a ni voulu, ni su limiter l’immigration (200.000 entrées par an depuis 2007), ni les accessions à la nationalité française (près de 150.000 par an depuis 2007). Le « grand remplacement », ce processus de substitution du peuple produit des effets politiques. Les Français de souche européenne sont en train de perdre leur souveraineté.

Auteur : Michel Geoffroy - le 19 Mai 2012

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Le plan contre le « racisme » est déjà prêt !

En mars dernier Pierre Milloz a analysé pour Polémia le plan d’action antiraciste 2012/2014, un plan que François Hollande trouve ainsi tout prêt dans les cartons que lui a laissés Nicolas Sarkozy. L’essayiste Jean Madiran souligne ici une étrangeté : un plan national d’action, touchant aux libertés publiques, préparé et mis en œuvre avant une élection majeure et indépendamment de tout résultat électoral ! Ce qui illustre qu’en ces matières le peuple français a perdu sa souveraineté.

Auteur : Jean Madiran - le 18 Mai 2012

 souveraineté  licra antisémitisme antiracisme    

Gardarem Lou Joly

Le résultat d'Eva Joly à l’élection présidentielle de 2012 est honorable. Elle a tenu son rang. Pourtant la faiblesse de ce score oblige à s'interroger sur l'avenir d'une conception gauchiste de l'écologie politique. Une conclusion s'impose alors : elle est désormais inutile, laissant le champ libre à d'autres courants.

Auteur : frédéric Malaval - le 17 Mai 2012

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Les mesures d'austérité conduisent l'Europe au suicide, affirme un prix Nobel d'économie

L’élection française à la présidence de la République a exacerbé les prises de position relatives aux plans d’austérité à mettre en place pour tenter d’éponger sinon d’éliminer les dettes souveraines de chacun des pays membres de l'Union européenne. La pierre d’achoppement est tout simplement, si l’on peut dire, s’il faut ou non accompagner les programmes d’austérité d’un pacte de croissance. Pour faire simple, doit-on financer la croissance par le déficit budgétaire ou se limiter à réduire les dépenses publiques et augmenter les impôts ? Nombreux sont les experts qui se sont prononcés pour l’une ou l’autre orientation. Nous présentons ici à nos lecteurs un avis, parmi d’autres, émanant d’un économiste de grande renommée, le prix Nobel Joseph Stiglitz.

Auteur : Zoe Schneeweiss - le 14 Mai 2012

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Les populistes contre les médiagogues (édito 5/2012)

Le clivage politique droite/gauche persiste. Il a structuré les stratégies présidentielles de Nicolas Sarkozy (Buisson) et de François Hollande (Terra nova). Mais pour comprendre le jeu politique, il faut analyser une autre fragmentation : celle qui oppose les médiagogues et les populistes. Andrea Massari fait le point pour Polémia.

Auteur : Andréa Massari - le 14 Mai 2012

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Les élections en Grèce et en France annoncent de nouveaux conflits sociaux à l'horizon

Polémia a relevé sur la toile un article publié par le World Socialist Web Site, dont on connaît la couleur politique : cet organe du Comité international de la Quatrième Internationale a pour responsable éditorial le militant trotskyste David North. Cet article est intéressant par la perspective sociale et politique qu’il donne aux événements électoraux européens du 6 mai dernier. Selon WSWS, la « lutte finale » ne sera pas gagnée par les « travailleurs », mais bien par les marchés financiers, pourvoyeurs de fonds aux Etats en déliquescence. Alors, encore une fois, à quoi servent  les élections, outils de la démocratie comme la démocratie est l'outil du mondialisme ?
Polémia présente cet article comme un éclairage qui montre une fois de plus que l'économie est entre les mains de l'oligarchie mondiale et que ce sont « les marchés qui imposeront leur volonté au nouveau président ». Cela ne veut pas dire que nous partageons les objectifs doctrinaux de ce Comité.

Auteur : Peter Schwarz - le 12 Mai 2012

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Pourquoi Polémia ?

Parce que dans un monde en proie au chaos et de plus en plus dominé par le choc des civilisations, il faut avoir le courage de déceler les nouvelles lignes de fracture et de discerner les conflits à venir pour mieux les prévenir. Lire la suite