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Européen d’abord, essai sur la préférence de civilisation

Européen d’abord, essai sur la préférence de civilisation

4ème Forum de la Dissidence le 17/11 à Paris : la billetterie est ouverte !

Communiqué de presse de Polémia et des éditions Via Romana ♦ Européen d’abord, essai sur la préférence de civilisation par Jean-Yves Le Gallou vient d’être publié chez Via Romana. Il est possible de le commander sur le site de l’éditeur.


Un livre pour les Européens attachés à leur civilisation

Beaucoup de Français ne se sentent plus en France à Saint-Denis, Mantes-la-Jolie ou Marseille. Ils sont devenus étrangers chez eux et préfèrent l’ambiance de Prague, Budapest ou Lisbonne. Finalement ils se sentent Européens d’abord ! Européens de langue française.

En novlangue, Français est devenu une simple notion juridique (la nationalité) et statistique. Un concept vidé de tout contenu historique et culturel. Européen renvoi lui à un contenu fort et charnel, un contenu civilisationnel.

La civilisation européenne est à nulle autre pareille : c’est la civilisation des libertés et de l’incarnation, la civilisation qui respecte la femme et voit du divin dans la nature, la civilisation des grandes découvertes.

La préférence de civilisation, c’est mettre au cœur de la politique la préservation et la transmission de l’héritage : c’est retrouver la mémoire européenne, c’est une école qui enseigne, une culture qui se ressource, des rites qui se réenracinent, des mœurs qui se défendent car elles sont plus importantes que les lois. C’est le rétablissement des frontières extérieures à l’Europe. La préférence de civilisation, c’est réaffirmer le droit des peuples européens à l’identité et à la continuité historique.

Européen d’abord, essai sur la préférence de civilisation,voilà un livre qui ne plaira ni aux souverainistes bornés ni aux cosmopolites sectaires. Mais qui apportera de l’espoir aux Européens attachés à leur civilisation.

Souveraineté abstraite ou identité charnelle ? Un livre qui ouvre de grands débats

Que vaut la défense d’une souveraineté abstraite si elle n’est pas adossée à une identité charnelle ?

Peut-on feindre de croire que des musulmans et des Africains soient des Français, des Italiens ou des Suédois comme les autres lorsqu’ils n’ont pas eu le désir, la volonté ou la capacité de s’assimiler à la civilisation européenne qui les a accueillis ?

Est-il admissible de jeter l’Europe avec l’eau du bain de l’Union européenne ? Comme s’il était juste de confondre dans le même opprobre l’Union européenne, bricolage bureaucratique et mondialiste, et l’Europe, continent et culture multimillénaire ? L’Europe ce n’est pas l’Union européenne – sans frontières, sans protection, sans puissance, et sans projets – l’Europe c’est un continent bordé par des limites, l’Europe c’est une civilisation.

Autre question : où est le problème majeur ? Dans les institutions européennes elles-mêmes ou dans les politiques que les différentes instances de décision (Conseil européen, Conseil des ministres, Parlement, Commission) conduisent ? Et si finalement les questions de fond n’étaient pas bien plus importantes que les aspects organisationnels qui monopolisent les débats ? Orban sans sortir de l’Union européenne n’a-t-il pas fait davantage que les Brexiters et autres Frexiteurs ?

Face au Grand Chambardement, le Grand Ressourcement : un livre qui apporte des solutions

Des clés de compréhension dans un monde sans repères exposé au Grand Dérangement.

Dés réponses à la détresse légitime de patriotes vivant dans des pays où la nationalité a perdu tout sens autre que juridique.

Des moyens d’actions pour s’opposer à l’expansion sans limites de territoires toujours plus vastes et soumis à des cultures de plus en plus étrangères (voile, halal, charia, mosquées).

Des initiatives pour s’opposer avec vigueur au Grand Effacement de la mémoire collective.

Européen d’abord, essai sur la préférence de civilisation propose le Grand Ressourcement pour éviter le Grand Remplacement démographique et culturel.

30 ans après La préférence nationale, publié en 1985 par Jean-Yves Le Gallou, La préférence de civilisation est un livre qui fera date. Un livre clé mais aussi un livre d’actualité alors que la question centrale des élections européennes de juin 2019 sera celle de l’identité et des frontières.


L’auteur

Jean-Yves Le Gallou, énarque, ancien député européen, préside la Fondation Polémia. C’est aussi l’un des co-fondateurs de l’Institut ILIADE pour la longue mémoire européenne. Il a récemment publié chez Via Romana La Tyrannie médiatique et Immigration, la catastrophe : que faire ? Il a contribué au Dictionnaire de Novlangue. Il dirige l’émission I-Média sur TV Libertés.


Sommaire

Prologue

Être Français ou être Européen, to be or not to be?

Ie partie – La crise de conscience européenne

Ch. 1. « Une civilisation a la même fragilité qu’une vie »
Ch. 2. La déconstruction, méthode d’Interruption volontaire decivilisation
Ch. 3. Coupables ? Éternellement coupables !
Ch. 4. L’américanisation du monde ou la civilisation du vide
Ch. 5. Islamisation : la grande soumission

IIe partie – Le retour de la civilisation européenne

Ch. 6. La civilisation des libertés
Ch. 7. La civilisation de l’incarnation
Ch. 8. La civilisation qui voit du divin dans la nature
Ch. 9. La civilisation qui respecte les femmes
Ch. 10. La civilisation des grandes découvertes
Ch. 11. La civilisation de l’équilibre des fonctions sociales

IIIe partie – Pour une politique de civilisation

Ch. 12. La mémoire européenne : le récit civilisationnel
Ch. 13. Mémoire européenne : une « histoire bataille » commune
Ch. 14. Religion : rester fidèle au drapeau européen
Ch. 15. Culture : le grand ressourcement
Ch. 16. Éducation : plus est en chacun
Ch. 17. Nos rites : de la décivilisation à la recivilisation
Ch. 18. Redonner équilibre et harmonie à l’espace européen
Ch. 19. Le droit des peuples européens à la continuité historique

Conclusion : XXIe siècle : vers un nouveau cycle européen ?


4ème Forum de la Dissidence le 17/11 à Paris : la billetterie est ouverte !