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Zemmour, d’Ornellas, Bousquet… La diabolisation KO

Zemmour, d’Ornellas, Bousquet… La diabolisation KO

par | 30 septembre 2018 | Société

Conférence le 2 octobre à Paris : La stratégie du chaos, arme de la super-classe mondiale

Par Nicolas Faure, entrepreneur ♦ « Laissez-vous appeler racistes, xénophobes, portez-le comme un badge d’honneur. Parce que chaque jour, nous devenons plus forts et eux s’affaiblissent. » Voilà les paroles que Steve Bannon avait prononcées lors du congrès du FN à Lille le samedi 10 mars dernier. Comme un écho, quelques mois plus tard, plusieurs personnalités dissidentes ont décidé de mettre en application ce conseil face à une diabolisation insensée. Et cela semble fonctionner !
Polémia


Ces derniers mois, chacun a pu constater une radicalisation assez extraordinaire de l’appareil de propagande cosmopolite. L’Europe de l’ouest semble prisonnière d’un tourbillon politiquement correct qui accélère dramatiquement son mouvement.

Paradoxalement, alors que la diabolisation du moindre sympathisant d’une politique prudente sur le plan identitaire devient de plus en plus féroce, les grandes figures de la résistance au cosmopolitisme semblent avoir découvert le point faible de leurs accusateurs haineux.

Durant les dernières journées, Eric Zemmour, Charlotte d’Ornellas et François Bousquet – patron de la Nouvelle Librairie -, ont mis en échec la diabolisation. Avec une seule arme : la volonté de ne rien lâcher sans chercher à se justifier.

Eric Zemmour, sans concession

Sur les plateaux, Eric Zemmour a décidé de tout dire. Sans rien céder face aux attaques.

La défense du maréchal Pétain

L’auteur à succès a été jusqu’à se fâcher avec son ami Gilles-William Goldnadel en défendant la thèse selon laquelle le maréchal Pétain avait joué le rôle de bouclier permettant de protéger la France pendant que le « glaive » gaulliste s’affûtait à Londres.

Cette théorie était très largement consensuelle jusqu’à un ouvrage féroce de Paxton qui attaquait violemment Vichy. S’appuyant sur cette remise en cause de Paxton, Eric Zemmour a donc été largement attaqué par Goldnadel.

Mais Zemmour a refusé de plier et a défendu sa thèse. Une droiture à saluer. Car même si aujourd’hui la thèse de Paxton est très largement remise en cause – y compris par l’historien lui-même ! – il faut un certain cran – même lorsqu’on est soi-même juif – pour défendre la politique du maréchal Pétain sur un plateau télévisé.

Le refus de plier devant le politiquement correct

Au-delà de cette défense du maréchal Pétain, Eric Zemmour n’a jamais reculé face à ses contradicteurs.

Il n’a ainsi pas hésité à rappeler son horreur de la féminisation de la société et son aversion de la possible accession d’une femme à un poste de président de la République.

Débatteur affûté, il n’a jamais refusé le combat durant sa promotion, ne cédant rien à ses nombreux contradicteurs.

Pendant que des soi-disant courageux défenseurs de l’identité française comme André Bercoff et Gilles-William Goldnadel n’hésitaient pas à prendre prudemment leurs distances avec ses idées, Eric Zemmour a tenu bon le cap.

Et les résultats sont là ! Il est une nouvelle fois au sommet du classement des ventes et ses séances de dédicace sont d’incroyables succès.

Charlotte d’Ornellas ridiculise la diabolisation

Face aux questions honteusement partiales de Quotidien, Charlotte d’Ornellas a  été parfaite. Elle a décidé de se moquer des accusations des « journalistes » de Quotidien, rendant leurs tentatives de manipulations ridicules.

Jugez plutôt…

Voilà l’attitude à adopter face à la diabolisation cosmopolite !

Il est absolument inutile de tenter de se dédouaner ou de se justifier misérablement. Il faut tourner en ridicule les attaques de « journalistes ».

La caste politico-médiatique a réussi à mettre sous sa coupe idéologique l’ensemble des forces politiques de droite en France. Il n’est pas un seul responsable politique de droite qui n’ait été accusé de fascisme ou de nazisme après avoir tenu des propos identitaires.

Plutôt que de s’excuser platement de s’opposer à la doxa, les personnalités publiques défendant l’identité de la France ou de l’Europe doivent cesser de s’excuser de penser différemment que la super-classe mondiale !

D’autant qu’une large majorité de Français est en accord avec la défense de notre identité !

Il faut donc suivre l’exemple de Charlotte d’Ornellas et ridiculiser les tentatives de diabolisation.

La Nouvelle Librairie, à la reconquête du Quartier Latin

La Nouvelle Librairie, c’est un espace de liberté au milieu du Quartier Latin. Une zone de Paris abandonnée depuis très longtemps au conformisme douillet du cosmopolitisme. Un espace de liberté mais aussi de combat puisque François Bousquet, patron de cette librairie, et son équipe savent parfaitement que leur présence provoquera des réactions parfois très violentes.

Après la parution d’un premier article de L’Express à deux doigts de l’appel à la violence, des tags sont apparus sur la vitrine et une équipe de militants « antifas » est entrée dans la librairie pour menacer l’équipe.

Récemment, une séance de dédicace avec Eric Zemmour a failli tourner à l’émeute puisque les gentils « antifas » avaient annoncé qu’ils s’opposeraient par la violence à la tenue de cette séance de l’essayiste le plus vendu du pays.

Fort heureusement, la mobilisation « antifa » a été annulée face aux pressions. Et la séance de dédicace a été un succès.

Scène déjà culte, on a pu voir dans un reportage – évidemment honteusement orienté de Quotidien – François Bousquet s’en prendre vigoureusement mais gentiment aux « journalistes » de cette émission d’abrutissement diffusée par une chaîne du groupe TF1.

Mieux, après une incursion en caméra cachée de l’équipe de Yann Barthès…

François Bousquet leur a adressé une réponse virulente !

Eric Zemmour, Charlotte d’Ornellas, François Bousquet… Autant d’exemples récents qui démontrent que la diabolisation n’est efficace que si le diabolisé lui accorde une quelconque importance !

Face à la diabolisation, amusez-vous, assumez, persistez… mais ne vous soumettez jamais !

Nicolas Faure
30/09/2018

Source : Correspondance Polémia

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