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Le service public à l’honneur des Bobards d’Or 2026 ! [Entretien]

Le service public à l’honneur des Bobards d’Or 2026 ! [Entretien]

par | 6 mai 2026 | Société

Le service public à l’honneur des Bobards d’Or 2026 ! [Entretien]

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Le 20 mai 2026, Polémia vous convie tous à la nouvelle édition des Bobards d’Or qui sera dédiée à 15 années de bobards médiatiques de la part du service public. Un thème d’actualité compte tenu du travail salutaire de Charles Alloncle à l’Assemblée nationale. Cette année, c’est Louise Morice qui présentera la cérémonie, qui sera retransmise sur Frontières. Pour évoquer cette édition, nous vous proposons un entretien croisé avec deux figures de Polémia. Parole à Jean-Yves La Gallou, notre infatigable président, et Lucas Chancerelle, notre jeune porte-parole.
Polémia

La commission parlementaire de Charles Alloncle en lumière

Polémia : La commission d’enquête parlementaire dont Charles Alloncle est le rapporteur a rendu son rapport. Au cours des auditions, on a pu se rendre compte que le service public était gangrené par des pratiques très particulières. Entre abus financiers et copinages médiatiques, y aurait-il de la place pour une section « bobards » dans ce rapport parlementaire ?

Lucas Chancerelle : Nous saluons l’excellent et courageux travail du député Alloncle !

Jean-Yves Le Gallou : Depuis 15 ans, avec ses Bobards d’or, Polémia a mené le combat en amont pour dénoncer les travers et les biais idéologiques des médias, en particulier de service public. Une bonne base de départ qui a précédé cette commission d’enquête et qui a indirectement permis de la rendre possible et d’y contribuer.

Lucas Chancerelle : Tout à fait, c’est cela, le travail d’un think tank : être en première ligne pour les faire bouger. Le combat métapolitique précède la victoire politique. De surcroît, ce rapport sera rendu public, et les abus de nos chers journalistes rendus visibles pour le plus grand nombre.

Jean-Yves Le Gallou : Nous ne pouvons que nous en féliciter, et c’est bien sûr la commission parlementaire qui sera mise en avant lors de la cérémonie cette année. C’est le grand mérite de cette commission : avoir dévoilé que, derrière sa doxa idéologique, le « camp du bien » était celui des gros intérêts : entre salaires faramineux, notes de frais généreuses… et 1 milliard d’argent public privatisé par des oligarques comme Nagui et Pigasse.

Le service public, producteur de bobards à la chaîne ?

Polémia : La cérémonie des Bobards d’or est toujours très drôle. Peut-on vraiment rire de tout, même des mensonges des journalistes ?

Lucas Chancerelle : Comme on dit, on peut rire de tout ! Et même avec n’importe qui. Bien sûr, certains sujets, comme le meurtre de Thomas à Crépol ou celui de Quentin à Lyon, sont assez lourds de sens et douloureux à traiter, quand bien même, à l’instar de ce cher Patrick Cohen, qui considérait presque que ce pauvre Thomas assassiné l’avait peut-être bien cherché avec ses copains.

Jean-Yves Le Gallou : C’est un Salop d’or qu’il mériterait !

Lucas Chancerelle : Mais même pour les sujets graves, nous devons garder une forme de légèreté dans cette cérémonie. Les solutions politiques que nous prônons — comme la privatisation du service public pour mettre un bon nombre de ces propagandistes au chômage —, elles, sont très sérieuses.

Polémia : Avec 15 années de recul, les médias du service public sont-ils plus menteurs que les médias privés ?

Jean-Yves Le Gallou : Les médias privés sont eux aussi partiaux, sans doute. Ce sont des médias d’oligarques : Bouygues pour TF1, Saadé pour BFMTV. Macron premier servi. En revanche, on peut saluer l’ouverture de la fenêtre d’Overton sur l’immigration et l’insécurité rendue possible par CNews, même si certaines de ses marottes agacent une partie de son public. Mais ils le font avec leur propre argent, pas l’argent public des Français comme le service public.

Polémia : Cette cérémonie des Bobards d’or sera-t-elle intégralement dédiée au service public ?

Lucas Chancerelle : Oui, c’est une rétrospective de 15 ans de Bobards du service public de l’audiovisuel, il y aura beaucoup à dire. Nous avons aussi traité des chaînes privées dans les éditions passées, et Jean-Yves continue régulièrement, chaque semaine, dans son émission I-Média sur TVLibertés.

Un bilan édifiant

Polémia : Quels seront quelques-uns des bobards présentés durant cette cérémonie ?

Lucas Chancerelle : Il y aura de très nombreux bobards à présenter à ceux qui seront avec nous dans la salle ! Nous reviendrons notamment sur quelques cas emblématiques déjà recensés par les Bobards d’Or.

Jean-Yves Le Gallou : On parlera ainsi des mensonges du service public sur l’affaire Merah… Nous évoquerons aussi le « Bobard protéine », ou bobard « pur bœuf » : Lisa Beaujour pour France Info, Nora Bouazzouni pour L’Obs et Aude Lancelin avaient relayé l’idée selon laquelle les femmes seraient plus petites que les hommes parce qu’elles auraient été privées de viande ou de protéines depuis la nuit des temps. Une thèse mensongère massivement diffusée en vidéos virales, sans confrontation préalable avec des spécialistes de biologie évolutive.

Enfin, on parlera bien entendu, entres autres, de la période du Covid, durant laquelle on a assisté à une épidémie de mensonges et de manipulations médiatiques !

Polémia : Quel bilan tirer de 15 années de bobards ? Les pratiques journalistiques ont-elles évolué ? Les journalistes sont-ils par exemple plus malins dans leur manière de présenter un bobard ?

Lucas Chancerelle : Comme le dit souvent Jean-Yves Le Gallou, la meilleure désinformation, c’est l’occultation, y compris des sujets qui nous donnent raison : immigration, libertés, insécurité.

Mais encore une fois, avec Internet, il est malaisé pour eux de dissimuler tous les faits. On peut, à ce titre, saluer le travail d’un Fdesouche, par exemple. Aussi, je trouve qu’il y a, depuis plusieurs années, une fin de l’impunité dans le mensonge et la mauvaise foi des médias. Les journalistes perdent leur hégémonie intellectuelle et morale grâce aux réseaux sociaux.

Trop souvent, les détenteurs d’une carte de presse se sont pris pour des juges ou des inquisiteurs. Ils commencent à être remis à leur place.

Du rire et de l’espoir

Polémia : 15 ans après le lancement des Bobards d’or, on note que les médias alternatifs ont le vent en poupe. On peut bien sûr citer Frontières, qui sera partenaire de cet événement. L’espoir est-il permis face aux mensonges médiatiques ?

Lucas Chancerelle : Nous aurons en effet un format innovant cette année, avec la rediffusion en live de notre partenaire Frontières sur l’événement. Le public pourra voter sur X pour le meilleur Bobard.

Frontières, TVL, Radio Courtoisie, Tocsin, Omerta, Boulevard Voltaire, etc. sont des exemples très positifs de la réussite des médias alternatifs, qui sont des succès patents. Par ailleurs, on constate que la porosité avec le mainstream, comme l’émission de Frontières sur CNews, prouve l’influence de ces médias autrefois un peu dédaignés.

Jean-Yves Le Gallou : Nous leur rendrons hommage pour leur aspect précurseur et subversif lors des Bobards, notamment via une prise de parole d’Éric Morillot.

Cette cérémonie ne se résumera donc pas à un constat comique… Au-delà du rire, face aux mensonges du système, nous voulons porter un message d’espoir !

Entretien avec Jean-Yves Le Gallou et Lucas Chancerelle
06/05/2026

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