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L’Europe, zone occupée !

L’Europe, zone occupée !

par | 3 janvier 2026 | Europe, Politique, Société

L’Europe, zone occupée !

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L’Union Européenne prétend incarner le seul espace de liberté et de démocratie dans le monde. Mais la réalité est tout autre. En Union Européenne, nous vivons en fait en zone occupée, car l’oligarchie néoconservatrice qui a pris le pouvoir gouverne contre nous et organise notre vassalisation et notre disparition. Et c’est bien le reste du monde qui incarne aujourd’hui le vrai monde libre, contrairement à ce qu’affirme la propagande orwellienne de nos maîtres. Il est temps de mettre fin à cette occupation.
Michel Geoffroy

Une zone de souveraineté limitée et de déclin

En zone occupée, l’État prélève plus de la moitié de la richesse nationale pour la redistribuer à sa guise, au profit de ses clients, pour les enfermer dans la dépendance.
En zone occupée, en effet, on ne produit quasiment plus rien, car l’industrie et l’agriculture ont été détruites par la mise en œuvre du libre-échange, des délocalisations et par la multiplication des réglementations, notamment écologiques, et des charges. La croissance économique y est donc plus faible et le chômage plus élevé que dans le reste du monde.
En zone occupée, les gouvernements ne font plus que de la figuration, car les vraies décisions sont prises par des autorités placées hors de portée du suffrage populaire. Les gouvernements ne sont donc plus au service des peuples — ce serait du populisme — mais ils obéissent aux commandements d’une oligarchie néoconservatrice et hors sol.
En zone occupée, « il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens » : donc c’est le régime de la souveraineté limitée qui s’applique comme autrefois au sein du Pacte de Varsovie, au temps de l’URSS. Les peuples de la zone occupée n’ont pas le droit de remettre en cause son idéologie ni sa direction. Les élections ne servent donc plus à rien.
En zone occupée, ce sont les minorités qui imposent leurs préférences aux majorités, réduites au silence.
En zone occupée, les étrangers qui s’y installent ont les mêmes droits sociaux que les citoyens autochtones, voire des droits supérieurs, s’agissant notamment de la gratuité de certaines prestations. Car la préférence nationale est assimilée à une discrimination interdite.

Une zone de liberté conditionnelle

En zone occupée, les gouvernements réunis en conseil peuvent décider de placer sous sanction toute personne qui diffuse des informations ou des positions qui leur déplaisent, et cela sans procès équitable. La personne placée sous sanction voit notamment ses comptes bloqués et ses avoirs saisis, ce qui ne lui permet plus de payer ou de recevoir un salaire. Si elle réside à l’étranger, on lui interdit l’accès à la zone occupée.
En zone occupée, les banques peuvent clôturer les comptes des dissidents, sans fournir la moindre justification.
En zone occupée, l’État peut fermer une télévision qui lui déplaît et interdire un spectacle ou une manifestation au prétexte d’empêcher que des propos contraires à la loi seraient susceptibles d’être tenus. Car en zone occupée, c’est la loi et le juge qui définissent ce qu’on a le droit de dire, de publier, de montrer, de faire ou de rire : on y vit donc sous un régime de liberté conditionnelle.
En zone occupée, les droits que les traités européens reconnaissent ne s’appliquent pas à ceux qui contestent les objectifs de l’oligarchie. Toute personne qui conteste les affirmations et les actions des gouvernements de la zone est réputée relever de l’extrême-droite, de l’action souterraine d’une puissance étrangère ou de la désinformation par les réseaux sociaux. Car, en zone occupée, les opinions contraires sont assimilées à des délits ou à des maladies (à des phobies).
En zone occupée, c’est le juge qui décide de la vérité historique et de ce que les parlementaires ont le droit de voter.
En zone occupée, on peut poursuivre une personne pour des propos qu’elle aurait tenus dans un cadre privé. On peut aussi la poursuivre pour des messages qu’elle a diffusés ou rediffusés sur Internet et qui critiquent le gouvernement ; la police peut alors perquisitionner son domicile et saisir son matériel informatique. On peut même l’emprisonner.
En zone occupée, les gouvernements peuvent demander aux fournisseurs d’Internet de censurer certains contenus ou certains mouvements, sous peine de sanctions financières importantes. Ils encouragent pour cela la délation par le biais d’associations militantes qui ont pour fonction de surveiller le net en permanence.
En zone occupée, les juges peuvent interdire à un candidat de se présenter à une élection locale, législative ou présidentielle. Voire annuler un scrutin qui déplaît.
En zone occupée, les gouvernements s’efforcent de supprimer la monnaie fiduciaire pour contrôler toutes les transactions de la population. Et de tout numériser pour conserver trace de tout.
En zone occupée, on peut être condamné à la prison pour un excès de vitesse sur la route, car l’automobiliste individuel y est suspect par principe.

Une zone de propagande continue

En zone occupée, la population est soumise à une propagande de tous les instants, notamment via le système médiatique et publicitaire.
En zone occupée, on doit respecter toutes les religions, sauf le catholicisme. On ne doit pas souhaiter, par exemple, un Joyeux Noël mais de Joyeuses Fêtes.
En zone occupée, il faut être russophobe, sinophobe et ne pas critiquer l’OTAN, sinon on risque l’accusation d’intelligence avec une puissance étrangère.
En zone occupée, ceux qui critiquent l’islam, l’immigration ou l’insécurité peuvent être accusés d’incitation à la haine et à la discrimination. Et ceux qui critiquent la politique de l’État d’Israël en Palestine risquent d’être accusés d’antisémitisme et d’apologie du terrorisme.
En zone occupée, demander à un immigrant de parler la langue du pays peut être assimilé à un « crime de haine ».
En zone occupée, les races humaines sont réputées ne pas exister ; en conséquence de quoi le racisme anti-blanc n’est pas reconnu par les juges.
En zone occupée, il est interdit de dire qu’un homme ne peut être enceint, car il faut affirmer que le sexe biologique n’existe pas.
En zone occupée, avorter est considéré comme un droit de la femme. Et tuer les personnes âgées malades est présenté comme un geste humanitaire. De toute façon, on recommande aux autochtones de ne pas faire d’enfant pour « sauver la planète ». Et pour faciliter l’arrivée de nouveaux immigrants.
En zone occupée, on encourage à l’école le questionnement des écoliers sur leur sexe et on organise des lectures à destination des jeunes enfants, par des personnes travesties.
En zone occupée, les politiques et les intellectuels n’ont de cesse d’accuser les Européens de tous les péchés du monde, de diaboliser leur civilisation et d’effacer leur religion. Brandir un drapeau national quand on est autochtone est d’ailleurs de plus en plus assimilé à un geste d’extrême-droite.

***

Ouvrons les yeux.
L’Union Européenne a trahi les espoirs placés en elle en devenant la prison des peuples européens et en instaurant la dictature d’une oligarchie globaliste qui poursuit un projet néoconservateur qui nous conduit au désastre dans tous les domaines.
Et en devenant une zone de servitude où les Européens autochtones ne sont plus maîtres ni de leur territoire ni de leur destin.
Et c’est d’ailleurs bien ainsi que le reste du monde, le vrai monde libre donc, nous perçoit désormais avec une répulsion croissante et justifiée.
Il est temps de mettre fin à cette mortelle occupation.

Michel Geoffroy
03/01/2026

Michel Geoffroy
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