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Rape me ! En France, c’est tous les jours le Nouvel An

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Ulysse, intellectuel dissident ♦ « Cologne n’est que le symptôme d’un processus de conquête contre-coloniale : la possession sexuelle des femmes de l’ennemi est, depuis la nuit des temps, le signe littéral de la domination d’un groupe. Il y a en effet complicité symbolique de Gaïa et d’Ouranos, du Sol et du Ciel (…) Et donc identité analogique de la femme et de la terre – authentifier que l’on a conquis la seconde passe par la soumission de la première. » Voici un texte fort qui va à l’essentiel. « L’histoire de l’Europe aujourd’hui est une histoire démentielle où ce seraient les Troyens qui offriraient aux Grecs le Cheval pour les envahir. » L’auteur de cet article qui va au fond des choses est un intellectuel dissident connu sous le nom d’Ulysse sur le réseau Twitter. Polémia


Compagnon !

A l’heure où ce torchon pornographique qu’est Libération nous gratifie d’une « Contre-Enquête » sur les événements de Cologne, revenons ensemble sur les enseignements et les conclusions que l’on peut tirer de ce qui s’est passé le soir du Nouvel An dans la ville qui – centre spirituel et mystique de l’Europe – abrite le Gerokreuz (l’une des plus anciennes sculptures monumentales du Moyen Age).

Le Cheval de Troie

Les hommes lucides le savent : ce qui s’est produit à Cologne n’a en soi rien d’inédit. Et c’est pourquoi les tentatives, même bien intentionnées, d’introduire des néologismes ou des périphrases (le « terrorisme sexuel », de Valérie Boyer, le « djihad des ventres » et autres balivernes ineptes) pour le qualifier est d’un consommé ridicule. La possession sexuelle des femmes de l’ennemi est, depuis la nuit des temps, le signe littéral de la domination d’un groupe sur un autre et représente le crime de guerre le plus trivialement commun. Il y a en effet complicité symbolique de Gaïa et d’Ouranos, du Sol et du Ciel, du patient et de l’agent. Et donc identité analogique de la femme et de la terre – authentifier que l’on a conquis la seconde passe par la soumission de la première. Faire sien par la force le ventre qui fait croître et nourrit, c’est vérifier que l’on est chez soi sur la terre qui recueille et qui donne les fruits. Ces fameux « migrants-réfugiés » qui sont « Welcome » ne sont donc rien d’autre que les soldats d’une armée informelle qui a pris possession de l’Europe et qui le fait savoir en jouant le jeu sadique de la domination par l’abusus : je possède ce que je peux aliéner, salir, souiller ou détruire. Ce sont des conquérants qui jouent aux misérables, utilisant ainsi le levier que leur tendent complaisamment les progressistes humanitaristes suicidaires qui nous servent de dirigeants.

Leur « astuce » est à vrai dire aussi minable que les conditions qui en rendent possible l’emploi et que ces traîtres à l’Europe favorisent : faire de l’étranger la figure mystique de l’Autre, ineffable, intouchable, inattaquable, pourvu qu’il ait son laisser-passer : la peau sombre des damnés de la Terre, injustement exploités par l’Occident et ses teints pâles dominateurs. La xénolâtrie idéologique de nos dirigeants est la converse de la xénophobie totale des soldats de cette armée sans nom. Ces conquérants jouent de leur origine pour s’instituer en misérables de nature tandis que leurs hôtes, racistes parfaits, les ont toujours et déjà (dé)considérés comme des victimes par essence…

De ce point de vue, Cologne n’est que le symptôme d’un processus de conquête contre-coloniale dont la seule originalité réside en le fait que ce sont les envahis qui donnent à leurs envahisseurs les moyens moraux et physiques de les posséder. Le Loup de la fable n’a plus besoin de s’évertuer à produire un discours de justification de jure de ses forfaits de facto : c’est l’Agneau qui le lui donne juste avant de se laisser dévorer. De nos féministes insanes de l’association « Osez le féminisme » qui déculpabilisent leurs futurs tortionnaires en les noyant dans la grande soupe d’un Patriarcat sans visage, jusqu’aux balbutiements et hésitations coupables d’un Cazeneuve qui s’interroge en pyrrhonien fanatique sur la véracité des faits rapportés, l’Agneau tend au Loup le billet doux qui justifie son crime, son certificat de bonne conduite. Tout le nihilisme européen contemporain se condense dans ces stratégies invraisemblables de justification a priori des exactions commises par les étrangers. Ce nihilisme des poubelles (qui est, notons-le en passant, la subversion parfaite et dernière du message chrétien), ce nihilisme « grunge », tient dans ce cri prophétique lancé par Kurt Cobain il y a vingt ans : « Rape me, do it and do it again… Waste me, my friend… »

Nous vivons donc un remake monstrueux et démentiel de l’Iliade où ce sont les Troyens qui fabriquent pour les Grecs le Cheval qui va servir à les envahir… A Cologne, le Cheval s’est ouvert, mais ce sont les Troyens qui l’avaient construit, offert aux Grecs et emmené jusqu’au cœur de leur Cité.

L’esprit et la race – le sens et le sang

Par contre, une dimension qu’il ne faut pas omettre et que même les hommes de bonne volonté répugnent à décrire concerne les implications spirituelles et raciales de cette guerre. Ces conquérants veulent prendre possession de l’Europe, c’est un fait, et le viol est une arme de soumission. Mais il n’est pas dans ce cas précis l’outil contingent d’une conquête qui viserait comme sa fin la possession de richesses ou de biens qui feraient défaut par ailleurs. Nos Migrants-Welcome n’ont que faire des Iphone 6, des écrans plats, du crétinisme hanounesque et des divertissements d’Endemol ; ils sont bien contents de transporter partout leur mode de vie, leurs pratiques et coutumes, et de surtout n’y jamais rien changer. En majorité musulmans, ils drainent avec eux une spiritualité apophatique et fataliste grotesque qui tient en deux énoncés qui constituent simultanément le début et la fin de leur « art » de vivre :

1-« On ne peut rien dire de Dieu si ce n’est qu’il est Grand. » et

2-« Dieu l’a voulu. »

Castration de l’esprit, première étape ; négation de la liberté, deuxième étape et Terminus. Tout le monde descend. L’esclavage en chantant.

En face, la religion du techno-humain européen tient, elle aussi, en deux énoncés :

1-« Dieu est une affaire de croyances personnelles. » et

2-« Parce que je le vaux bien. »

Négation de la transcendance, première étape ; idolâtrie de l’immanence et de la subjectivité individuelle, deuxième étape et Terminus. Tout le monde descend aussi : rendez-vous à la gare de Cologne pour une grande fête où l’on échangera nos points de vue.

Ce combat entre obscurantismes fait s’affronter deux idéologies qui ont pour caractéristique de nier chacune la personne humaine dans sa dignité ineffable. Elles combattent de conserve la liberté humaine parce que, pour les uns, l’homme n’est que la marionnette servile d’un Ciel dominateur, et que, pour les autres, il n’est que l’effet statistique et mécanique d’un hasard insignifiant. Le résultat est cependant le même : quand on a enlevé à l’homme sa dignité de personne morale et qu’on a coupé sa racine céleste, ce qui reste, c’est un corps. Du sang. Une couleur de peau. C’est la raison pour laquelle ce conflit des nihilismes auquel nous assistons se traduit de facto par une guerre qui est raciale.

Voilà pourquoi ce que visent en priorité nos gentils « Migrants-Welcome », c’est la femme blanche européenne. Elle n’est pas un butin, mais un but. Pas un trésor de guerre, mais un objectif de guerre. L’avilir (domination) n’a pour seule fin à terme que de briser sa résistance pour pouvoir l’ensemencer (génération). Que par elle advienne ce qui sera devenu leur descendance qui fera grossir l’Oumma. La « sale babtou », il faudra bien qu’elle devienne « leur cousine » purifiée, et si elle finit par se convertir elle rejoindra le grand harem des victimes consentantes. Ici, on ne peut pas ne pas corréler cette entreprise littérale d’identification avec les programmes de stérilisation de masse que l’Europe s’applique à elle-même : découragement systématique de la natalité autochtone, politique institutionnelle d’avortement, culture pornographique de la stérilité, mépris social de la fécondité (une femme qui a plus de cinq enfants est nécessairement une catholique folle)… Et on ne peut pas non plus ne pas corréler cette guerre avec l’entreprise permanente de subversion du message chrétien qui seul, pourtant, constitue la réponse valable à ces deux obscurantismes. Il est la seule réponse parce qu’il pose le caractère inaliénable de la dignité de la personne en la fondant, non pas sur elle-même de manière insensée et auto-lâtre, mais sur la Miséricorde d’un Dieu qui, en s’incarnant, a permis à la relativité de sa créature de ne pas succomber à sa propre contradiction interne. Bref, pour se sauver vraiment d’un homme athée qui se prend pour Dieu alors que par lui-même il ne vaut rien, et d’un homme fanatique qui au nom de Dieu affirme que l’homme ne vaut rien, il faut un Dieu fait homme…

En attendant, nos persécuteurs s’entendent parfaitement in fine pour que le « Blanc » disparaisse de la surface de la Terre. Au jeu du métissage qui cache en réalité un viol collectif, ce n’est jamais lui qui gagne. Il peut bien continuer à filmer en HD la scène de sa propre perdition pour la partager sur Facebook, il n’aura jamais que la joie morbide de s’être fait momentanément le voyeur pervers de son suicide. Et s’il tient vraiment à sauver sa peau, il faudra bien qu’il lâche sa caméra et reconnaisse d’abord l’héritage spirituel qui lui a donné naissance.

« Screw my wife » : du candaulisme de masse comme horizon spirituel de l’Europe

Last, but… last…

La dernière chose à relever, Compagnon, a un caractère terrifiant : c’est l’incroyable inconscience des Français de bonne volonté qui répugnent sincèrement à voir leur pays envahi. En effet, l’on a pu entendre tout ce mois passé des déclarations qui s’alarmaient de ce que « peut-être », si « rien n’était fait », ce qui s’était produit à Cologne pourrait bientôt se produire en France. Tout est, une fois encore, mis à l’envers… Ce qui s’est produit à Cologne s’est D’ABORD produit en France. Ce qui s’est produit à Cologne a D’ABORD eu lieu partout sur notre territoire, s’est déjà accompli devant nos gares et dans nos gares, dans nos trains, dans nos écoles, dans nos bus, dans nos boîtes de nuit, dans nos rues. Les viols systématiques de Françaises par des immigrés, des clandestins, des descendants d’immigrés qui ne cachent jamais leur haine de la France, tout cela se poursuit et a déjà eu lieu ici. Et si l’Allemagne, dans ses réactions aux crimes de guerre dont elle a été victime, nous a semblé bien « tiède », il nous faut sérieusement songer au fait que nous, en réalité, avons intériorisé l’idée de la défaite comme une donnée normale et acceptable de notre mode de vie. Les Françaises blanches et chrétiennes de culture sinon de conviction, à moins de subsister uniquement dans le décor boboïde d’un Ve arrondissement mis sous verre, ne sortent plus seules au café, ont peur dans les gares, sont terrorisées dès qu’elles croisent une bande ethnique des banlieues, changent de trottoir lorsqu’elles voient un groupe d’individus maghrébins, s’écartent et fuient au passage d’une nuée de scooters en roue arrière sur le parking d’un hypermarché, ne vont plus à la piscine à moins d’être accompagnées… Tout cela, nous le savons : la défaite a été intériorisée, la soumission acceptée par une majorité. Et la France, déjà aliénée, s’inquiéterait du sort d’une Allemagne qui découvre les horreurs de la conquête ? Cela n’a aucun sens. Si effectivement les chiffres ne mentent pas et que l’Allemagne a bien connu un afflux d’un million de « rapefugees » en un an, il faut se dire que c’est à peine ce que reçoit la France en quatre ans, et ce, depuis trois décennies.

L’express Cologne-Paris, c’est deux heures de train, wagon-bar en voiture 14. Et l’express Cologne-Paris, c’est cinq fois par jour tous les jours de l’année. Ce train est déjà parti de Paris comme d’une base-arrière déjà conquise et soumise aux décrets tyranniques d’exploitation sexuelle de l’ennemi.

En France, c’est le Nouvel An tous les jours.

Rape me est la bande-son qui accompagne tous les mouvements migratoires qui détruisent notre pays depuis au moins trente ans. Il est plus que temps que l’on déclare la fête finie et que d’un élan conjoint l’on chasse ces envahisseurs malfaisants et en priorité leurs complices : ces techno-humains suicidés qui se croient tout-puissants de se regarder mourir, comme un candauliste pervers se sent honoré de voir, sous ses yeux, sa femme violée par des inconnus.

Ulysse
16/01/2016

P.S. : Je ne te cache pas, Compagnon d’Odyssée, que je n’ai pratiquement aucun espoir en un renversement qui passerait par la voie électorale. Le Système représentatif français est pourri jusqu’à l’os. Il faudra bien, Compagnon, en attendant mieux, que tu protèges toi-même ta sœur, ta fille, ta femme, et surtout que tu pries le Ciel pour qu’il te donne ce que personne ne désire mais qu’il te faut apprendre à vouloir et pratiquer, pour un Bien dont tu ne verras malheureusement sans doute jamais de tes yeux l’assomption : la violence.

Correspondance Polémia – 25/01/2016

Image : « Une femme violée par dix hommes différents deviendrait automatiquement musulmane, aurait déclaré, sous toutes réserves, Daech. »