Articles

Dissidence Salle

Premier Forum de la Dissidence de Polémia – Les tables rondes

Print Friendly

Synthèse de Bernard Mazin, essayiste.

♦ « Et pour leurs coups d’essai veulent des coups de maître » : c’est sous l’égide de cet alexandrin du Cid que s’étaient résolument placés les organisateurs de ce Premier Forum de la dissidence de Polémia. Et ce fut un vrai coup de maître, puisque cette manifestation a rassemblé plus de 600 auditeurs – et ce sont les vrais chiffres ! – dont l’attention n’a pas faibli durant les cinq heures d’interventions et de débats.

Il est vrai qu’après les Journées de la Réinformation et les Bobards d’Or, Jean-Yves Le Gallou et son équipe n’ont plus rien à prouver en matière de savoir-faire ni de capacité à mobiliser toutes celles et tous ceux qui refusent le Système.


Je ne m’étendrai pas sur l’allocution introductive de Jean-Yves Le Gallou (1), qui a déjà été mise en ligne sur le site, ni sur la conclusion de Michel Geoffroy (2), qui va l’être incessamment. Au risque d’être accusé de flagornerie, car ils m’honorent tous deux de leur amitié depuis plus de quatre décennies, je me bornerai à remarquer que l’un comme l’autre ont su communiquer à l’auditoire la passion qui les anime, liée à la profondeur des analyses que requiert la gravité des sujets abordés.

C’est sous la houlette talentueuse de Philippe Christèle, l’un des animateurs et contributeurs « historiques » de la Fondation Polémia, que se sont enchaînés les trois temps des travaux de l’après-midi :

Table ronde n°1 – Les valeurs, ou l’épuisement de Mai-68 et le retour des permanences anthropologiques

Animée par Gabrielle Cluzel, chroniqueuse à Boulevard Voltaire, cette première table ronde réunissait trois participants de qualité qui ont expliqué les raisons de leur engagement pour la dissidence et la manière dont ils le traduisent dans leur vie individuelle et collective.

Béatrice Bourges, fer de lance de la Manif’ pour Tous et animatrice du Printemps français, a eu dès 2005-2006 le pressentiment que la question de l’homoparentalité allait être un sujet fondamental des années à venir. C’est donc tout naturellement qu’après l’élection de François Hollande, elle s’est jointe au combat contre le mariage pour tous, jusqu’à en devenir l’un des hérauts, en même temps que l’une des héroïnes.

En quoi est-ce une dissidence ? Au cœur de son attitude est la question des valeurs, entendue comme la conviction que l’homme est un être spirituel, une personne sacrée. Si l’on partage cette conception de l’homme et du monde, il en résulte que ce dernier doit être organisé en fonction du Bien commun.

Si, au contraire, l’homme n’est qu’un amas de cellules, on débouche sur la recherche d’un « homme augmenté » au service de la marchandisation du monde.

La dissidence, c’est s’opposer au Système de façon résolue, car une société qui ne se fonde pas sur des valeurs court à sa perte. Cela signifie, certes, s’associer à des actions de groupe anti-Système, mais cela commence par des actes individuels, et être prêt à des sacrifices, jusqu’au sacrifice ultime s’il le faut.

Béatrice Bourges précise ensuite, au fil du débat, plusieurs points de sa pensée :

• A la suite des attentats du 13 novembre, les mesures prises ne peuvent pas être à la mesure des enjeux, car on ne désigne pas l’ennemi. Lors des manifestations contre le mariage pour tous, les gens ne se sont pas mobilisés parce qu’ils étaient concernés personnellement, mais parce qu’ils avaient conscience qu’il s’agissait d’un enjeu de civilisation, et qu’ils étaient confrontés à une menace, à un ennemi identifiables.

• Les vrais ennemis des dirigeants en place ne sont pas les djihadistes, mais les dissidents que nous sommes, et l’oligarchie en est de plus en plus consciente. Il faut donc s’attendre, et être prêt, à faire face à une intensification des mesures liberticides.

• Dans l’option : être libérale ou pas ?, Béatrice Bourges se qualifie de non libérale, car la forme exacerbée du libéralisme que nous observons laisse la porte ouverte à la marchandisation du monde. Il faut donc décrypter la novlangue, dénoncer sans relâche l’oligarchie et la confiscation de la démocratie.

• Une rupture sera nécessaire, mais avant de se compter à nouveau, il faut avant tout savoir si l’on peut compter sur soi-même. Notre patrie est sous une chape de plomb qui se fissure et finira par exploser, mais il ne faut pas se cacher que lorsque le Système va exploser, on va en baver. Toutefois, comme la France est bourrée de talents, Béatrice Bourges est convaincue que le redressement sera plus rapide que prévu et, en attendant, prêche pour la radicalité contre le modérantisme. Le jour du choix radical viendra, mais on ne sait pas quand. Dans l’immédiat, il faut s’y préparer avec nos sacrifices et nos dissidences individuels, si dérisoires puissent-ils paraître.

Charlotte d’Ornellas, chroniqueuse à Boulevard Voltaire, est venue à la dissidence par refus des compromissions du monde médiatique : journaliste de formation, elle s’est rapidement tournée vers les médias alternatifs, et a fait sien le combat pour la défense des Chrétiens d’Orient.

Elle a toujours orienté son activité en fonction de la réponse à la question : Que veut-on défendre ? Elle constate qu’après les attentats contre Charlie Hebdo, les médias revendiquaient le droit de se vautrer dans le blasphème : ils ne trouvaient rien d’anormal à ce qu’on caricature Mahomet, au risque de choquer les pieux musulmans et faisaient l’impasse sur les caricatures beaucoup plus violentes qui avaient été publiées au fil des années contre la religion catholique. La liberté d’expression était le faux-nez du « Jouissons sans entraves » des héritiers de Mai-68. Après le 13 novembre, Libé a tenté, mais sans succès cette fois-ci, de reprendre la même tactique en refusant de prier pour Paris et en appelant à une partouze géante contre l’EI !

Là où nos ennemis proposent de s’éclater, Charlotte d’Ornellas propose de s’enraciner. Il faut en effet réveiller notre peuple qui souffre de désespérance. On ne peut livrer tout ce que notre pays représente à des étrangers. Et il n’est pas mauvais de rappeler que le catéchisme de l’Eglise catholique énonce expressément que l’amour de la patrie est un acte de charité.

 Thibaut Degarde, l’un des jeunes espoirs de la Génération 2013 et de l’Institut ILIADE, rappelle brièvement les objectifs de l’Institut voulu par Dominique Venner. Il met l’accent sur la destruction de la France et de l’Europe voulue par le Système.

 Le libéralisme est l’ennemi de toutes les civilisations, car il refuse ce qui fait leur essence, à savoir la conscience de leurs limites, de leur finitude, et le partage de valeurs communes. Autrement formulé, la mondialisation prétend, contre toute évidence et contre toute logique, instaurer une civilisation planétaire et c’est ce contre quoi nous devons nous battre. La dissidence n’est rien d’autre que la conscience de la permanence des limites et des valeurs partagées.

ILIADE veut aider à la prise de conscience de la déchéance historique de l’Europe, conséquence du cosmopolitisme libéral-libertaire.

En définitive, il ne s’agit pas, en retrouvant nos racines françaises et européennes, d’appeler à un Grand Soir, mais à un retour à l’Ordre. Cette perspective peut paraître utopique, mais l’intervenant souligne que des possibilités d’agir existent dans les interstices de l’Europe bruxelloise, comme en témoigne le succès de la « révolution conservatrice » menée en Hongrie par Viktor Orban.

A une question posée sur la Suisse, pays à la fois libéral et identitaire, Thibaut Degarde note qu’à ses yeux, il s’agit largement d’un faux semblant : certes, la Suisse résiste mieux que le reste de l’Europe aux assauts migratoires et à l’invasion de l’islam, et se maintient à un niveau de patriotisme que l’on peut lui envier. Mais cela est dû à sa situation géographique. Sur le fond, il est à craindre qu’elle ne suive la même pente que ses voisins, tant la pression de l’idéologie du « tout-marché » paraît irrésistible. Thibaut Degarde invoque à ce sujet l’ouvrage de Jean-Claude Michéa L’Empire du moindre mal.

Dans un intermède consacré à « la dissidence en libraire », Claire Chardon nous a présenté le blogue Metapo infos (http://metapoinfos.hautetfort.com), qui se propose, pour lutter contre le Système, de diffuser « des idées venues d’ailleurs » et qui, à ce titre, a toute sa place dans la réinfosphère. Elle commente six ouvrages récents qui participent à la dissidence, dans des genres différents (3). Certains d’entre eux, nul ne s’en étonnera, ont été recensés sur le site de Polémia.

Table ronde n°2 – L’art de la dissidence

 Ce n’est pas minimiser le prestige et les qualités des intervenants précédents et de ceux qui ont suivi que de souligner l’impatience particulière de l’auditoire et l’ovation qui s’est déclenchée à l’arrivée de Robert Ménard, orateur de la deuxième table ronde. Le maire de Béziers, ancien patron de Reporters sans frontières, et cofondateur du site Boulevard Voltaire, est l’un de nos plus fins connaisseurs des médias, et les campagnes de dénigrement auxquelles il est en butte de leur part depuis qu’il est passé de l’autre côté de la barrière lui donnent une légitimité particulière à parler de « l’art de la dissidence ».

Présenté par Gabrielle Cluzel, il s’est livré, avec sa faconde habituelle et son style très direct, au jeu des questions réponses. Voici le résumé de ses propos :

A la question de ce qui avait été l’élément déclencheur de sa prise de conscience de la nécessité d’une posture dissidente, notamment lorsqu’il a décidé de se présenter à l’élection municipale à Béziers, il répond que « le réel lui a sauté à la gorge ». Il ne s’agissait pas de débats idéologiques, ni de la France présentée par les journalistes : il a été littéralement sidéré par les difficultés quotidiennes de la France réelle, par la souffrance vécue par les habitants. Etant lui-même originaire de Béziers, où sa famille pied-noir s’est installée après l’abandon de l’Algérie, il a vu comment la ville s’est transformée au fil des années et il a voulu passer du comportement du râleur qui se contente de tout critiquer à celle de l’acteur du changement. Il est en effet convaincu que l’on peut changer les choses en s’engageant résolument, pour peu évidemment que le contexte soit favorable.

Encore faut-il ne pas s’éparpiller ; c’est pourquoi il est hostile au cumul des mandats et se borne à être « maire à plein temps ».

Comment rendre les gens courageux ? lui demande Gabrielle Cluzel : pour Robert Ménard, le courage, c’est de dire à un moment donné « ça suffit ! » et en tirer les conséquences. Force est toutefois de constater que s’il y a beaucoup de gens brillants et talentueux, sur cent personnes brillantes, il n’y en a guère plus d’une qui soit courageuse.

Quelle est la recette de son succès ? Il faut s’adresser aux gens directement en contournant les médias installés. Ainsi a-t-il créé, pour s’opposer au monopole de la Dépêche du Midi, qui lui est hostile, et pour tenir un discours de vérité, un journal municipal qui est distribué gratuitement à tous les Biterrois.

En même temps, il faut :

  • être extrêmement attentif à la légalité, car tous les adversaires sont en embuscade. Pour illustrer le résultat de cette politique prudente, il rappelle qu’il a gagné les 6 procès intentés par la LDH ;
  • éviter les exagérations dans lesquelles se complait parfois notre mouvance. Même si la restriction des libertés doit nous préoccuper, nous ne sommes pas dans un régime totalitaire, et il existe encore de nombreux interstices dans lesquels se loger.

Robert Ménard observe que sur le terrain médiatique des batailles sont en train d’être gagnées : le Monde n’est plus le « quotidien de référence » qu’il était autrefois, les médias sont de plus en plus sous le feu de la critique et se battent désormais dos au mur.

En ce qui concerne le lien entre son expérience locale et la politique nationale, il rappelle qu’il est en désaccord avec le FN sur trois sujets :

  • le programme économique, qui ne lui paraît pas réaliste ;
  • le mariage pour tous, car il déplore la discrétion dont le FN a fait preuve dans le débat ;
  • l’abandon de l’euro, thème qu’il considère comme inutilement anxiogène et peu audible par le peuple de droite.

Pour autant, sa position est claire : on ne peut pas gagner sans le FN et on ne peut pas gagner qu’avec le FN. Il faut donc tous concourir à faire triompher Marine Le Pen, sans tenir compte des querelles du passé, qui n’ont aucun intérêt. « Arrêtons de nous chamailler, car sinon, il sera trop tard. » Les Français ont envie d’entendre un discours d’union, pas de division, et il n’y a pas de différence essentielle entre Marine Le Pen, Philippe de Villiers et Nicolas Dupont-Aignan.

En saluant l’orateur, Jean-Yves Le Gallou remarque que la dissidence ne se borne pas à l’action électorale, mais qu’en ce qui concerne ce type d’action, il n’hésite pas à préconiser de voter MLP aux prochaines régionales, même si, comme Robert Ménard, il n’est pas d’accord avec toutes les options stratégiques et tous les modes de management du FN.

Table ronde n° 3 – La dissidence sur l’identité

On ne présente plus Renaud Camus, écrivain et essayiste de talent, que l’on a parfois le tort de réduire à « l’invention » du Grand Remplacement. C’est à lui que revient le privilège de lancer l’échange sur le réveil des identités.

Il précise en premier lieu qu’il n’est pas le premier « prophète de malheur » à avoir pronostiqué le Grand Remplacement : Jean Raspail et Enoch Powell l’ont fait avant lui et ils ont aussi payé au prix fort leur discours de vérité.

L’attitude de Renaud Camus est paradoxale, car il n’est pas chauvin de nature et il est devenu patriote par désespoir et par refus : refus de la société du mensonge dans lequel nous vivons, refus de la novlangue et de ce qu’il a dénommé le « faussel », c’est-à-dire le déni de réalité, refus enfin des pensées et des paroles interdites.

Comme il a tout perdu du fait de sa dissidence, il a fait le choix de l’assumer jusqu’au bout. A titre d’illustration, il défend bec et ongles le maintien dans le vocabulaire du terme de « race », qui a été confisqué par les racistes et par les antiracistes, et que certains entendent faire disparaître purement et simplement de la langue française. Il rappelle qu’il s’agit d’un mot très ancien, qui ne recouvrait aucunement une acception biologique, et qui a été utilisé depuis des siècles par les écrivains pour signifier la beauté, l’art ou la poésie (cf. le « génie de la race »).

A la question « Qu’est-on prêt à perdre ? », Renaud Camus note qu’il y a une grande similitude entre les dissidents « antiremplacistes » et ceux de l’URSS. Ces derniers se battaient contre tout le Système communiste, et les antiremplacistes se battent contre les remplacistes qui sont de gauche, mais aussi de droite. Il relève avec humour que l’UMP devenue Les Républicains adopte un sigle qui pourrait tout aussi bien désigner Les Remplacistes…

On peut être prêt à perdre beaucoup lorsqu’on combat pour la vérité contre le mensonge. On perd, certes, une certaine sérénité d’esprit devant les échecs et les déceptions, par exemple en constatant la faiblesse de la mobilisation pour défendre notre identité. Pourtant, il reste toujours l’espoir que l’éveil se produira : l’effondrement brutal du Système soviétique offre à cet égard un précédent qui doit inciter les dissidents d’aujourd’hui à rester confiants dans l’avenir.

Tout est fait pour nous faire croire que nous sommes des monstres, alors que la morale est de notre côté. C’est le remplacisme qui est une monstruosité, car il procède de l’idée que l’homme est un objet jetable et remplaçable.

Il ne suffit donc pas de dire, selon une conception purement mathématique et démographique, qu’il faut faire plus d’enfants pour remplacer les remplaceurs. Il faut avoir une conception plus écologique du monde : nous vivons dans un monde de laideur, et ce n’est pas parce que nous n’aurons plus d’enfants « de souche » qu’ils vivront dans la beauté, entre le MacDo, le centre commercial et les éoliennes.

Julien Rochedy, Génération 2013, ancien directeur du FNJ, adopte une position plus pessimiste : il considère que les déséquilibres liés à l’immigration ont d’ores et déjà provoqué une hétérogénéité irrémédiable des populations, et que les Etats continuent à raisonner en termes de peuples, alors qu’il faudrait raisonner en termes de populations. Quelle attitude adopter entre l’acquiescement au Grand Remplacement, la remigration et l’assimilation, qui lui paraissent tout autant de chimères ? Dans l’immédiat, il lui semble que la seule option raisonnable est de commencer à s’organiser.

En quoi cela consiste t’il ? Il n’est pas question d’action à court terme, mais de vision de longue durée. Son postulat est que le « peuple français » n’est plus qu’un concept vide de sens. Notre monde est mort, ou à tout le moins en déclin. Il faut donc penser à des « sanctuaires », qui permettront de prendre la suite et de redémarrer, même si nous ne travaillons que pour nos arrière-petits-enfants.

Renaud Camus est d’accord avec Julien Rochedy sur la multiplication des sanctuaires dans les domaines culturel, éducatif, spirituel, mais il observe que l’idée sous-jacente d’une nouvelle féodalité suppose une temporalité longue de plusieurs siècles, qui n’est guère mobilisatrice.

Le troisième intervenant, Damien Rieu, Génération 2013, ancien porte-parole de Génération identitaire, apporte une autre vision de la dissidence. A ses yeux, la dissidence n’est pas qu’une posture individuelle, elle doit s’incarner dans des mouvements, de jeunesse notamment, dont Génération identitaire offre un exemple très éclairant.

Relatant les différentes actions destinées à occuper le terrain médiatique, Damien Rieu souligne que ces actions n’ont de sens que si elles obéissent à une stratégie, et si elles s’accompagnent d’efforts importants de formation (Universités d’été qui prennent de plus en plus une dimension européenne). L’objectif ne se résume pas à « faire des coups » mais en obligeant les médias à parler des actions menées, le but est de transmettre des messages à notre peuple.

En complément, un travail métapolitique monte en puissance : activités sportives ; accueil des SDF de souche ; organisation de lieux de vie, etc.

Damien Rieu ne partage pas le pessimisme de Julien Rochedy. Il lui semble que les jeunes sont de plus en plus mobilisés à droite. La gauche est idéologiquement moribonde, la mouvance identitaire est extrêmement présente sur les réseaux sociaux et les connexions européennes augmentent.

En conclusion, Julien Rochedy ne conteste pas le constat que les jeunes ont enterré la gauche, mais il persiste à penser que nous vivons dans un monde mort. Il faut donc s’organiser, pour défendre notre culture, notre sécurité et notre avenir. L’inscription dans le temps long n’est peut-être pas roborative, mais à la fin, c’est nous qui triompherons.

Bernard Mazin
23/11/2015

 

Notes :

(1) http://www.polemia.com/premier-forum-de-la-dissidence-de-polemia-introduction-de-jean-yves-le-gallou/
(2) http://www.polemia.com/premier-forum-de-la-dissidence-de-polemia-conclusion-de-michel-geoffroy-premiere-partie/
http://www.polemia.com/premier-forum-de-la-dissidence-de-polemia-conclusion-de-michel-geoffroy-deuxieme-partie/
(3) Charles Robin, La Gauche du capital, Ed. Krisis
Rodolphe Christin, L’Usure du monde, Ed. L’Echappée
Jean Bricmont, La République des censeurs, Ed. L’Herne
Paul Fortune, Poids lourd, Ed. 1975
Serge Michailof, Africanistan, Ed. Fayard
Jean-Philippe Jawosky, Rois du monde, Ed. Les moutons électriques.

 Correspondance Polémia – 25/11/2015

Image : Forum de la dissidence, Paris 21/11/2015, la salle, prévue pour 600 personnes, est comble.