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Coran

Une lecture du Coran par un œil européen

Editions Garnier-Flammarion de 1970

♦ Voici une lecture objective du Coran à partir des textes. N’en déplaise aux déclarations complaisantes des politiciens de tout bord, « l’islam n’est pas compatible avec la République », pas davantage avec la France, ni avec la civilisation européenne.

Ce n’est pas non plus une « religion de paix » comme le répètent à satiété les médias de propagande. Il est urgent d’ouvrir les yeux !
Polémia.


L’objet de cette note est de présenter des citations du Coran classées sous plusieurs rubriques, pour montrer en quoi le Coran apparaît incompatible avec la civilisation occidentale, à l’exception de quelques passages qui véhiculent un message de tolérance.

1/ – Description précise des règles de vie et justice

 a) Interdits alimentaires

II, 168 : « Il vous est interdit de manger de la chair de porc. Celui qui le ferait, contraint par la nécessité, ne sera pas coupable. »

VI, 146 : « Je ne trouve d’autre défense, relativement à la nourriture, que les animaux morts, le sang qui a coulé et la chair de porc ; car c’est une abomination, une nourriture profane sur laquelle fut invoqué un autre nom que celui de Dieu. Si quelqu’un y est contraint, Dieu est indulgent et miséricordieux. »

V, 94 : « Ceux qui croiront et qui auront pratiqué les bonnes œuvres ne seront point coupables pour avoir mangé des choses défendues. »

>> L’interdit est en fait souple : s’il n’y a pas vraiment le choix, il n’y a pas de mal à manger du porc. Plus encore, il semble suffire d’être croyant et de pratiquer les bonnes œuvres pour pouvoir manger n’importe quelle nourriture.

V, 92 : « Le vin, les jeux de hasard, les statues sont une abomination inventée par Satan. »

XVI, 69 : « Parmi les fruits, vous avez le palmier et la vigne, d’où vous retirez une boisson enivrante et une nourriture agréable. (71) Nourris-toi de tous les fruits. De leurs entrailles sort une liqueur variée qui sert de remède à l’homme. »

>> Si le vin et le jeu sont a priori proscrits (également dans II, 216), la sourate XVI paraît plus tolérante à l’égard du vin.

V, 4 : Ne pas manger « ce qui a été tué sous l’invocation d’un autre nom que celui de Dieu ».

V, 6 : « Tout ce qui est bon et délicieux vous est permis. Mangez ce qu’ils vous auront procuré en invoquant le nom de Dieu. »

VI, 121 : « Ne mangez point de nourritures sur lesquelles le nom de Dieu n’a pas été prononcé : c’est un crime. »

VI, 143 : « Parmi les animaux, les uns sont faits pour porter des fardeaux, les autres pour être égorgés. »

>> Les injonctions à l’égard du halal sont contradictoires mais le halal semble généralement non imposé sauf dans VI, 121.

b) Jugement des crimes et délits

II, 173 : « O croyants ! La peine du talion vous est prescrite pour le meurtre. »

V, 42 : « Vous couperez les mains des voleurs, homme ou femme, en punition de leur crime. »

V, 48 : « Ceux qui ne jugeront pas conformément à la vérité que Dieu a fait descendre d’en haut sont infidèles. »

XXIV, 2 : « Vous infligerez à l’homme et à la femme adultères cent coups de fouet à chacun. Que le supplice ait lieu en présence d’un certain nombre de croyants. »

>> Ces indications très claires sur ce qui est interdit et sur les peines encourues donnent le support des revendications de musulmans d’être soumis à leurs propres juridictions

c) Jouissance des biens enlevés aux ennemis

VIII, 70 : « Nourrissez-vous des biens licites enlevés aux ennemis. »

XXVIII, 58 : « Combien n’avons-nous pas détruit de cités dont les habitants vivaient dans l’abondance ! Vous voyez leurs habitations, elles sont presque désertes, et c’est nous qui en avons recueilli l’héritage. »

LIX, 7 : « Les dépouilles enlevées aux juifs chassés de leur forteresse appartiennent à Dieu et à son envoyé. » (8) « Une portion est due aux pauvres qui ont abandonné leur pays, à ceux que le zèle pour la religion a fait chasser de leurs maisons et de leurs possessions. »

>> Le pillage est légitime.

2/ – Une religion pour laquelle la femme est l’esclave de l’homme

 a) L’homme a des droits sur la femme

II, 228 : « Les maris sont supérieurs à leurs femmes. »

IV, 19 : En cas d’adultère, « Enfermez-les dans des maisons jusqu’à ce que la mort les visite ou que Dieu leur procure un moyen de salut. »

IV, 28 : « Il vous est défendu d’épouser des femmes mariées, excepté celles qui seraient tombées entre vos mains comme esclaves » ; « Il vous est permis de vous procurer avec de l’argent des épouses ».

IV, 38 : « Les hommes sont supérieurs aux femmes à cause des qualités par lesquelles Dieu a élevé ceux-là au-dessus de celles-ci, et parce que les hommes emploient leurs biens pour doter les femmes » (mais cf. règles de l’héritage IV, 12 en faveur des hommes) ; « Vous réprimanderez les femmes dont vous aurez à craindre l’inobéissance ; vous les battrez. »

>> Ces versets sont sans équivoque sur le statut subalterne de la femme qui doit être battue et peut être esclave. La polygamie est explicitement autorisée (IV, 3).

b) La femme n’est pas une croyante au même rang que l’homme

II, 282 : Pour témoigner sur les dettes dues, « Appelez deux témoins ; si vous ne trouvez pas deux hommes, appelez-en un seul et deux femmes. »

IV, 60 : « Ceux qui croiront et pratiqueront les bonnes œuvres seront introduits dans les jardins arrosés de courants d’eau ; ils y trouveront des femmes exemptes de toute souillure. »

LV, 46-56 : « Ceux qui craignent la majesté de Dieu auront deux jardins. Là seront de jeunes vierges au regard modeste, dont jamais homme ni génie n’a profané la pudeur » (70-74). « Là il y aura des vierges jeunes et belles. Des vierges aux grands yeux noirs renfermées dans des pavillons. Jamais homme ni génie n’attenta à leur pudeur. »

LVI, 34-35 : « Nous créâmes les vierges du paradis par une création à part ; nous avons conservé leur virginité. »

LXXVIII, 31-33 : « Un séjour de bonheur est réservé aux justes ; des filles au sein arrondi et d’un âge égal au leur. »

>> Le paradis est composé de vierges, est-ce parce que seuls les hommes y iraient ? Et d’où sortiraient-elles ?

XXIII, 1-6 : « Heureux sont les croyants qui bornent leur jouissance à leurs femmes et aux esclaves que leur a procurés leur main droite » (c’est-à-dire les achetées et les captives).

XXXIII, 50 : « Il ne t’est pas permis de prendre d’autres femmes que celles que tu as, à l’exception des esclaves. »

>> L’esclavage et l’esclavage sexuel sont reconnus.

XXIV, 21 : « Commande aux femmes qui croient de baisser leurs yeux et d’être chastes, de couvrir leurs seins de voile. »

XXXIII, 57 : « O prophète ! Prescris à tes épouses, à tes filles et aux femmes des croyants d’abaisser un voile sur leur visage. Il sera la marque de leur vertu et un frein contre les propos des hommes. »

>> Le voile est impératif non seulement comme marqueur social pour la femme mais pour la protéger de l’homme qui est par nature concupiscent.

3/ – La communauté des fidèles et le rapport à Dieu

 a) La quête intérieure de l’absolu et l’idéal de paix et de charité

II, 172 : « Vertueux sont ceux qui donnent pour l’amour de Dieu des secours aux pauvres et aux voyageurs. »

II, 257 : « Point de violence en matière de religion. »

III, 41 : Jésus est « du nombre des justes » (mais n’évoque pas sa résurrection dans III, 48 et affirme dans IV, 156 : « Ils n’ont pas tué réellement Jésus, un autre individu qui lui ressemblait lui fut substitué »).

III, 111 : « Le bien que [les infidèles] auront fait ne sera point méconnu. »

III, 198 : « Parmi les juifs et les chrétiens il y en a qui croient en Dieu et aux livres envoyés à vous et à eux. Ils trouveront leur récompense auprès de Dieu. »

VI, 32 : « La vie de ce monde n’est qu’un jeu et une frivolité. »

VI, 154 : « Ceci est mon sentier. Il est droit. »

V, 35 : « C’est pourquoi nous avons donné ce précepte aux enfants d’Israël : celui qui aura tué un homme sans que celui-ci ait commis un meurtre, ou exercé des brigandages dans le pays, sera regardé comme le meurtrier du genre humain ; et celui qui aura rendu la vie à un homme sera regardé comme s’il avait rendu la vie à tout le genre humain » (mais contredit dès V, 37, cf. ci-dessous).

V, 73 : « Ceux qui croient [les musulmans], les juifs, les sabéens, les chrétiens qui croient en Dieu et au Jour dernier, et qui auront pratiqué la vertu, seront exempts de toute crainte et ne seront point affligés. »

VI, 152 : « Ne tuez point les hommes, car Dieu vous l’a défendu, excepté si la justice l’exige. »

VII, 53 : « Invoquez Dieu avec humilité et en secret. »

VII, 140 : « O Moïse, dit le Seigneur, je t’ai choisi de préférence à tous les hommes pour porter mes commandements et ma parole. »

XXXIII, 33 : « Les hommes et les femmes qui se souviennent de Dieu à tout moment, tous obtiendront le pardon de Dieu et une récompense généreuse. »

XXXIII, 45 : « N’écoute ni les infidèles ni les hypocrites. Ne les opprime pas cependant. »

LVIII, 10 : « O croyants ! Lorsque vous conversez ensemble, que l’iniquité, la guerre ne soient point le sujet de vos discours ; que plutôt la justice, la paix, la crainte de Dieu en soient l’âme. »

CIX, 1-6 : « O infidèles, vous avez votre religion, et moi j’ai la mienne. »

>> Plusieurs passages apparaissent en ligne avec la description d’un message de tolérance. Les 10 commandements sont implicitement rappelés.

b) Proximité entre les fidèles

VIII, 73 : « Les croyants qui auront abandonné leur foyer pour combattre de leurs biens et de leurs personnes dans la voie de Dieu seront regardés comme parents les uns des autres. »

>> Ceux qui combattent dans la voie de Dieu appartiennent à la même famille. N’est-ce vraiment qu’un combat spirituel ?

4/ – Le combat contre les infidèles

 a) Les infidèles sont pervers et subiront un châtiment douloureux

III, 112 : Les infidèles « seront livrés au feu et y demeureront éternellement ».

III, 171 : (et beaucoup d’autres) « un châtiment douloureux attend les infidèles ».

III, 196 : « Leur demeure sera le feu » (à propos des infidèles).

IX, 8 : « La plupart des idolâtres sont des criminels. »

XLI, 26 : « Nous ferons subir aux infidèles un châtiment terrible » (multiples passages similaires).

>> La seule incertitude est de savoir si le châtiment qui attend les infidèles les attend sur Terre ou après leur mort.

V, 19 : « Ceux qui disent que Dieu c’est le Messie, fils de Marie, sont des infidèles. »

V, 69 : « Que les juifs soient maudits pour prix de leurs blasphèmes. »

V, 76 : « Infidèle est celui qui dit : Dieu, c’est le Messie, fils de Marie. Quiconque associe à Dieu d’autres dieux, Dieu lui interdira l’entrée du jardin, et sa demeure sera le feu. » (77) « Infidèle est celui qui dit : Dieu est un troisième de la Trinité. »

XCVIII, 5 : « Les infidèles, parmi ceux qui ont reçu les Ecritures, et les idolâtres sont les plus pervers de tous les êtres créés. »

>> La haine contre les infidèles englobe naturellement les chrétiens et les juifs.

b) Les infidèles ne peuvent être des amis

II, 220 : Pas de mariage exogame (et III, 114 : « Pas de liaisons intimes entre vous »).

III, 27 : « Que les croyants ne prennent point pour alliés des infidèles plutôt que des croyants. »

IV, 91 : « Ne formez point de liaisons avec les infidèles jusqu’à ce qu’ils aient quitté leur pays pour la cause du Seigneur. Ne cherchez parmi eux ni protecteur ni ami. »

IV, 102 : « Les infidèles sont vos ennemis déclarés. Si vous courez le pays, il n’y aura pas de péché d’abréger vos prières, si vous craignez que les infidèles ne vous surprennent. »

IV, 143 : « O croyants ! Ne prenez point d’amis parmi les infidèles plutôt que parmi les croyants. Voulez-vous fournir à Dieu un argument contre vous, un argument irréfragable ? »

V, 56 : « O croyants ! Ne prenez point pour amis les juifs et les chrétiens ; ils sont amis les uns des autres. Celui qui les prendra pour ami finira par leur ressembler, et Dieu ne sera point le guide des pervers. »

>> Se lier avec un infidèle, c’est risquer de se pervertir.

c) Convertir par la contrainte ou la terreur

IV, 50 : « Vous qui avez reçu des Ecritures, croyez à ce que Dieu a fait descendre du ciel pour confirmer vos livres sacrés, avant que nous effacions les traits de vos visages et que nous les rendions unis comme le derrière de vos têtes. »

IV, 59 : « Ceux qui refuseront de croire à nos signes, nous les approcherons du feu ardent. Aussitôt que leur peau sera brûlée, nous les revêtirons d’une autre, pour leur faire éprouver un supplice cruel. »

IV, 115 : « Celui qui se séparera du Prophète après que la direction lui aura été clairement manifestée, celui qui suivra un autre sentier que celui des croyants, nous tournerons le dos à celui-là de même qu’il nous l’a tourné à nous, nous le brûlerons au feu de la géhenne. »

>> Le Coran enjoint aux infidèles de se convertir à moins d’encourir le supplice.

d) Combattre les infidèles, en donnant toute sa personne, pour être un bon musulman

II, 186-189 : Combats contre les infidèles jusqu’à ce que « tout culte soit celui du Dieu unique ».

II, 215 : Préconise l’abandon du pays pour combattre dans le sentier de Dieu.

II, 286 : « Donne-nous la victoire sur les infidèles. »

III, 117-122 : Récit d’un combat entre fidèles et infidèles.

III, 135 : « Détruire les infidèles. »

IV, 86 : « Combats dans le sentier de Dieu et excite les croyants au combat. »

VIII, 59 : « Si tu parviens à saisir [ceux qui ne croient pas et qui restent infidèles] pendant la guerre, disperse par leur supplice ceux qui les suivront. »

VIII, 62 : « Mettez donc sur pied toutes les forces dont vous disposez et de forts escadrons, pour en intimider les ennemis de Dieu et les vôtres. »

IX, 13 : « Ne combattez-vous pas contre un peuple qui a violé ses serments, qui s’efforce de chasser votre prophète ? »

IX, 73 : « Dieu a promis aux croyants, hommes et femmes, les jardins où coulent les torrents. O prophète, combats les hypocrites et les infidèles. »

XXV, 54 : « Ne cède point aux infidèles, mais combats-les fortement avec ce livre. »

XXXVII, 165-167 : « Nous promîmes à nos apôtres de leur prêter notre assistance. Nos armées leur procurent la victoire. »

XLVII, 8 : « O croyants ! Si vous assistez Dieu dans sa guerre contre les méchants, lui il vous assistera aussi, et il affermira vos pas. »

XLVII, 37 : « Ne montrez point de lâcheté, et n’appelez point les infidèles à la paix quand vous leur êtes supérieurs. »

XLVIII, 16 : « Nous vous appellerons à marcher contre des nations puissantes ; vous les combattrez jusqu’à ce qu’elles embrassent l’islamisme. »

XLVIII, 29 : « Muhammad est l’envoyé de Dieu ; ses compagnons sont terribles aux infidèles et tendres entre eux-mêmes. »

>> Il faut combattre, détruire les infidèles, c’est le sentier de Dieu (il paraît ainsi difficile d’interpréter le sentier de Dieu comme étant un cheminement spirituel).

IX, 39 : « Si vous ne marchez pas au combat, Dieu vous châtiera d’un châtiment douloureux ; il vous remplacera par un autre peuple. »

XXI, 108 : « Votre Dieu est le Dieu unique. Etes-vous résignés à sa volonté (ô musulmans !) ? Mais s’ils tournent le dos, dis-leur : J’ai proclamé la guerre contre vous tous également, et je ne sais pas si ce dont vous êtes menacés est proche ou éloigné. »

XXVII, 93-94 : « J’ai reçu ordre de réciter le Coran aux hommes. S’il y en a qui restent dans l’égarement, dis-leur : Je ne suis chargé que d’avertir. »

XLVII, 22 : « Dieu n’a-t-il pas révélé un chapitre qui ordonne la guerre sainte ? Mais qu’un chapitre péremptoire soit révélé, et que la guerre y soit ordonnée, tu verras ces hommes dont leur cœur est atteint d’une infirmité te regarder du regard d’un homme que la vue de la mort fait tomber en défaillance. »

XLVIII, 17 : « Si l’aveugle, le boiteux, l’infirme, ne vont point à la guerre, on ne le leur imputera pas ce crime. Mais Dieu infligera un châtiment douloureux à ceux qui auront tourné le dos à ses commandements. »

>> Celui qui ne combat pas les infidèles est un mauvais musulman.

e) Mourir pour le djihad pour se rapprocher de Dieu

III, 151 : « Si vous mourez ou si vous êtes tués en combattant dans le sentier de Dieu, l’indulgence et la miséricorde de Dieu vous attendent. »

III, 163 : « Ne croyez pas que ceux qui ont succombé en combattant dans le sentier de Dieu soient morts. »

III, 194 : « J’effacerai les péchés de ceux qui auront émigré ou auront été chassés de leur pays, qui auront souffert dans mon sentier [pour ma cause], qui auront combattu et succombé. »

IV, 76 : « Ceux qui sacrifient la vie d’ici-bas à la vie future combattent dans la voie de Dieu ; qu’ils succombent ou qu’ils soient vainqueurs, nous leur donnerons une récompense généreuse. »

IV, 97 : « Dieu a destiné aux combattants dans le sentier de Dieu, avec le sacrifice de leurs biens et de leurs personnes, une récompense plus grande qu’à ceux qui restent dans leurs foyers. »

XXII, 57 : « Dieu accordera une belle récompense à ceux qui ont émigré pour la cause de Dieu, ont succombé en combattant. »

>> Mourir en combattant donne accès au paradis.

f) Soumettre les infidèles

IX, 29 : « Faites la guerre à ceux qui ne croient point en Dieu ni au Jour dernier, qui ne regardent point comme défendu ce que Dieu et son apôtre ont défendu, et à ceux d’entre les hommes des Ecritures qui ne professent pas la vraie religion. Faites-leur la guerre jusqu’à ce qu’ils payent le tribut de leurs propres mains et qu’ils soient soumis. »

>> L’infidèle peut être toléré en tant que dhimmi.

g) Tuer les infidèles

V, 37 : « Voici quelle sera la récompense de ceux qui combattent Dieu et son apôtre ; vous les mettrez à mort ou vous leur ferez subir le supplice de la croix. »

VIII, 12 : « Dieu dit aux anges : je jetterai la terreur dans la cour des infidèles. Abattez leurs têtes et frappez les extrémités de leurs doigts. »

VIII, 17 : « Ce n’est pas vous qui tuez les infidèles, c’est Dieu. Quand tu lançais un trait, ce n’est pas toi qui le lançais, c’était Dieu. »

VIII, 66 : « O prophète ! Excite les croyants au combat. Vingt braves d’entre eux tueront deux cents infidèles. »

IX, 5 : « Les mois sacrés expirés, tuez les idolâtres partout où vous les trouverez, faites-les prisonniers, abrégez-les et guettez-les dans toute embuscade. »

XLVII, 4 : « Quand vous rencontrerez les infidèles, tuez-les jusqu’à en faire un grand carnage. »

>> L’injonction de tuer les infidèles est sans équivoque.

Polémia
5/09/2017

Source : Editions Garnier-Flammarion de 1970, traduction d’Albert Kasimirski.

Image : Le Coran