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Forum de la dissidence : entretien avec Béatrice Bourges, présidente du Printemps français

Forum de la dissidence : entretien avec Béatrice Bourges, présidente du Printemps français

par | 18 novembre 2015 | Politique, Société

Forum de la dissidence : entretien avec Béatrice Bourges, présidente du Printemps français

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En amont du Forum de la dissidence, nous publions une série de courts entretiens avec les participants. Béatrice Bourges, conseillère d’entreprises et présidente du Printemps français, répond à nos questions.

« Être dissident aujourd’hui, c’est arrêter de faire acte de repentance par haine de la France, c’est être patriote et en être fier. »

Qu’est-ce qu’être dissident aujourd’hui et que risque-t-on ?

Être dissident aujourd’hui, c’est se battre avec détermination contre le Système représenté par une oligarchie qui se dissimule sous le terme de démocratie. C’est être contre le mondialisme qui n’a pas de couleur politique.

Être dissident aujourd’hui, c’est aller à l’encontre de l’historiquement correct, de l’économiquement correct, du politiquement correct, du religieusement correct. C’est ne pas avoir peur de se faire traiter d’islamophobe, d’homophobe, de xénophobe, d’intégriste et de fasciste !

Être dissident aujourd’hui, c’est arrêter de faire acte de repentance par haine de la France, c’est être patriote et en être fier.

Plus les dissidents seront nombreux et visibles, plus la répression sera forte et le régime totalitaire. Le risque ira peut-être même jusqu’à la privation de liberté, en plus de la mort sociale.

Pensez-vous qu’il faille envisager une  vraie Révolution ?

Je pense que nous arriverons bientôt dans une période de chaos religieux, politique et économique. Les hommes politiques ne contrôlent plus rien. Ils font seulement semblant. Mais l’effondrement est proche. Etre dans le déni ne fait qu’aggraver les choses et ne prépare pas à la reconstruction à laquelle il faut penser dès maintenant.

Vous interviendrez dans une table ronde sur « la dissidence sur les valeurs » lors du Premier Forum de la dissidence. Pourquoi ?

Parce que, d’après moi, tout pays court à sa ruine lorsqu’il fait l’impasse sur les valeurs. Ce sont elles qui permettent d’ancrer un pays et son peuple dans leur identité, de les faire tenir debout et de leur rendre leur fierté.

Polémia
16/11/2015

Premier Forum de la dissidence, le samedi 21 novembre 2015

Premier Forum de la dissidence, le samedi 21 novembre 2015Répression sociale et judiciaire du politiquement incorrect, restriction des libertés individuelles par l’État et de l’indépendance de ceux-ci par l’Union européenne, les USA et la finance : nous vivons dans un totalitarisme feutré !

Venez rencontrer les opposants à ce régime liberticide et évoquer avec eux les moyens de résister. Soyons tous dissidents !

La fausse opposition gauche/droite s’épuise, la connivence entre libéraux économiques et libertaires sociaux, héritiers de Mai-68, étant trop évidente. La mondialisation « heureuse » sous le modèle unique du capitalisme à la sauce « droits de l’homme » promu par les États-Unis ne convainc plus personne. Le règne du politiquement correct imposé par des médias refusant de constater la réalité du monde autour d’eux est lui-même à bout de souffle.

Et c’est dans ce moment de grand bouleversement que le Système devient le plus dangereux, par instinct de survie : espionnage généralisé, restriction des libertés, immigration de masse pour casser les résistances civilisationnelles au grand marché…

Face à cette crispation totalitaire du Système, entrons en dissidence ! À l’instar du peuple qui voit le gouffre entre les discours et la réalité, à l’instar aussi de nombreux intellectuels honnêtes qui refusent le politiquement correct, apprenons à résister au Système !

C’est ce que vous propose Polémia, avec son premier Forum de la dissidence, placé sous le patronage d’Alexandre Soljenitsyne, double dissident antisoviétique et antioccidental, et d’Edward Snowden, dissident antioccidental. Vous rencontrerez autour de tables rondes animées par Philippe Christèle, de Polémia, et Gabrielle Cluzel, de Boulevard Voltaire, les dissidents d’ici et d’aujourd’hui. Béatrice Bourges, du Printemps français, Gabriel Robin et Charlotte d’Ornellas, de Boulevard Voltaire, et Thibaud Gibelin, de l’Institut Iliade, débattront de la dissidence sur les valeurs.

Vous retrouverez Robert Ménard, maire de Béziers, autour de l’art et de la pratique de la dissidence. L’écrivain Renaud Camus, Julien Rochedy, ancien patron du FNJ, et Damien Rieu, ancien responsable de Génération identitaire, débattront de la dissidence autour de l’identité. Enfin, Michel Geoffroy, de Polémia, apportera une conclusion radicale à cette journée.

Informations pratiques

  • Samedi 21 novembre de 13h30 à 19h
  • Cap 15, 1-13 quai de Grenelle, 75015 Paris
  • Entrée simple : 10 €, tarif de soutien : 30 €, tarif bienfaiteur : 100 €

Photo : Béatrice Bourges au Conseil de l’Europe en 2013. Claude Truong-Ngoc (CC BY-SA 3.0)

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