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Mélenchon, imposteur idéologique et fossoyeur de l’assimilation

Mélenchon, imposteur idéologique et fossoyeur de l’assimilation

par | 12 février 2026 | Politique

Mélenchon, imposteur idéologique et fossoyeur de l’assimilation

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Dans une tribune incisive et enlevée, Guillaume d’Aram de Valada, ancien chef d’entreprise, charge Jean-Luc Mélenchon : tribun talentueux en apparence mais avant tout imposteur républicain et manipulateur. Notre chroniqueur accuse LFI de vouloir déconstruire la nation, en enterrant l’assimilation afin d’obtenir la dilution identitaire du peuple français via l’immigration.
Polémia

Mélenchon, intelligent ?

Dans notre « bonne » vieille République, on repeint régulièrement la façade et pratiquement jamais l’intérieur.
Ça sent le renfermé.
Ainsi va la vie dans l’Hexagone.

Au gré des élections au suffrage dit universel, il y a une constante dont on parle peu.
Il y a toujours un gardien du temple, celui qui rappelle les fondamentaux. Hier, ils étaient plusieurs. Aujourd’hui, ils se sont trouvés un Robespierre de service, le conventionnel des faubourgs.
Jean-Luc Mélenchon a l’éloquence verbale et un indéniable talent de comédien.
Comme un apprenti Danton à l’approche de septembre 1792, Mélenchon est à la République jacobine ce que la rascasse est à la bouillabaisse.
Et on nous sert, de ci, de là, l’intelligence de Mélenchon.

Mais cette intelligence soulignée n’est surtout que la bonne vieille dialectique de la révolution permanente.
En bon trotskiste qu’il a été, et qu’il est resté, il a gardé cette forte capacité à jouer de la petite musique utopique tout en se disant pragmatique et voulant « redistribuer » les richesses !
On en pleure d’émotion !

Mélenchon, l’imposteur

Du communisme des grandes heures de la Russie soviétique, des tentatives marxistes d’Amérique latine, du Sud-Est asiatique, et enfin de la Chine communiste, rien de ce qu’il répète inlassablement n’a apporté de vraies solutions pour améliorer le sort des gens, des plus pauvres encore moins, bien au contraire.
Mélenchon est un imposteur républicain de haut vol, brillant débatteur et redoutable manipulateur d’esprit, mais surtout un manipulateur de première catégorie.
Quand notre conventionnel des pauvres nous parlait, encore il y a peu, de la sortie de l’OTAN ou de « l’Europe des marchands », on se tord d’un rire nerveux.
Le Mélenchon des faubourgs a voté des deux mains tous les traités sur l’Union européenne et maintenant il nous récite le bréviaire de l’indépendance nationale de la première heure.
Il se résumerait à un « indépendantiste français créolisé » !
Vaste fumisterie !

Mélenchon séduira toujours la gauche germanopratine, et de la rue Oberkampf, qui fait du vélo dans les couloirs de bus et qui se dore la pilule à l’Île de Ré.
Son « Nouveau Front Populaire » n’est composé que de supplétifs, des écologistes les plus sectaires aux socialistes en apnée existentielle.
Bref, c’est le magasin des bobos réunis !

LFI d’extrême gauche ?

Dernièrement, le ministère de l’Intérieur a classé LFI à l’extrême gauche. Son chef de file s’en est aussitôt scandalisé.
Refuserait-il sa filiation avec « les enragés » de 1789 ?
Les prêtres cathodiques, de France Inter aux appointés du socialisme historique, se sont aussitôt levés en fustigeant cette classification de LFI comme étant une manipulation visant à minimiser le danger de l’extrême droite avec la montée du RN.
On reconnaît bien la matrice de leur dialectique.

Mélenchon, prophète de la France « créolisée »

Les ayatollahs de la République jacobine « une et indivisible » ne sont jamais avares d’anathèmes qui conduisent à l’échafaud médiatique.
À chaque échéance électorale, le manège des concepts se remet toujours à tourner.
Et le jacobin Mélenchon va remuer inlassablement ses chimères, et sa dialectique trotskiste, pour tenter de faire croire à sa France « créolisée », à sa France « remplacée ». Mélenchon théorise en quelque sorte une déconstruction méthodique de la nation française, faisant de l’immigration une colonisation à rebours !
Chapeau l’artiste !
Lui, le dit et peut le dire, quand d’autres l’ayant exprimé, il y a déjà longtemps, sont muselés médiatiquement, au mieux, condamnés par la justice, au pire.
Le concept, ou plutôt la logique d’assimilation, est devenu, pour LFI et son leader, totalement dépassé.
Il faut accepter l’évidence, nous disent-ils :
Être remplacé !
Le tour de passe-passe idéologique est remarquablement mis en place : de l’assimilation à la dilution !

La volonté d’assimilation ne date pas d’hier.
La Troisième République en faisait même son credo. Les colonies leur servaient de laboratoire en martelant la nécessité de faire de nos colonisés de bons Gaulois, quels qu’ils soient et d’où qu’ils viennent. La stratégie de LFI reprend à son profit ce copier-coller, comme un miroir post-colonial patiemment accroché aux frontons de nos institutions républicaines dont Mélenchon s’estime le premier gardien zélé : « la République c’est moi ! »
L’universalisme républicain, puisé dans l’universalisme chrétien le plus dévoyé, y trouvait son compte et la ritournelle, comme une mauvaise farce, devait s’imposer à tous. Même certains monarchistes, de l’époque, croyaient à cette mascarade !
Un comble !

Mais les colonisés d’hier, tout auréolés de leur « droit à disposer d’eux-mêmes », débarquèrent à flux continu pour voir si l’assimilation, à la sauce de l’ancien colonisateur, aurait du bon en métropole.
Manque de pot, les Gaulois ne leur ressemblaient décidément pas et, de leurs traditions, culturelles, historiques et enracinées, ils n’en voulaient pas. Ils refaisaient le bled par-ci, le douar par-là, et avec tout ce qui l’accompagne, de la cuisine au vestimentaire jusqu’à la mosquée.
Alors, les jacobins se mirent à triturer leur machine à assimiler en accouchant du concept d’intégration comme d’un voile pudique pour politiciens vautrés.
De l’assimilation utopique, issue des conciliabules de la rue Cadet et autres officines appointées, on introduisait l’intégration, construite sur le mythe de l’exclusion, tout en gardant à l’esprit la volonté de diluer dans la communauté nationale un nombre d’étrangers toujours plus incontrôlé et inassimilable au colonisateur d’hier.

C’est précisément ce qu’a parfaitement compris Mélenchon. En bon « Landru » institutionnel, ou plutôt, en bon apparatchik machiavélique de la déconstruction, il fait du tchadien l’égal du berrichon, et lycéen de Versailles !
Pour cet enragé et sa mouvance, le français de souche n’existe pas et il n’a même jamais existé !
Ce dangereux fossoyeur restera le candidat idéal de cette gauche post-soixante-huitarde qui, après avoir mis le feu à notre société pendant plus de 40 ans, et avoir mis toute son application à détruire la France et ses fondations, voudrait nous faire croire encore une fois de plus que « du passé, faisons table rase ! ».

Guillaume d’Aram de Valada
12/02/2026

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