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Dystopique : SOS Racisme et l’État persécutent un citoyen de Droite

Dystopique : SOS Racisme et l’État persécutent un citoyen de Droite

par | 3 février 2026 | Société

Dystopique : SOS Racisme et l’État persécutent un citoyen de Droite

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Ne manquez pas ce texte ! Ce que raconte Maxime Jacob est une illustration effrayante de la réalité de l’anarcho-tyrannie. Un seul tweet a suffit pour que sa vie bascule. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si l’État s’acharne autant contre X, anciennement Twitter, en ce moment. La perquisition ce jour au siège français du réseau social est un exemple flagrant de cette terrifiante dérive totalitaire de l’État. Pour Maxime Jacob, le jeune patriote qui a rédigé le texte ci-dessous, l’État, c’est le monstre froid qui arme le policier qui éborgne sa compagne par un recours disproportionné à la force contre les Gilets Jaunes. C’est le parquet qui le poursuit pour un tweet anodin et qui lui demande de reconnaître un délit qu’il n’a pas commis. C’est le préfet qui le prive de ses armes de chasse. Ce sont les gendarmes qui s’exécutent avec zèle. Le tout en Isère, dont la capitale et les banlieues sont livrées aux narcotrafiquants. À lire pour comprendre.
Polémia.

 

28 décembre 2024, Québec, 6h du matin. Je suis réveillé par un appel de la gendarmerie. Me voilà convoqué à mon retour des Amériques pour « des propos tenus sur internet ».

13 février, à la brigade de Pontcharra, j’apprends que SOS Racisme a porté plainte contre moi pour incitation à la haine raciale et insulte en fonction de l’origine au sujet d’un commentaire sous la photo d’une équipe de football. Le tweet visé : « Étonnant ceux qui courent et ceux qui réfléchissent aux stratégies ne sont pas de la même couleur ». Je refuse de m’expliquer face au gendarme, considérant que je n’ai pas à me justifier pour mes propos.

14 février, retour à la gendarmerie : le procureur de la République de Grenoble, Cécile DELAURE, abandonne les poursuites pour incitation à la haine raciale mais me convoque au tribunal pour le motif de l’injure raciste.

20 mars, dans quatre jours je serai au tribunal, mais personne ne m’a envoyé de dossier. Quand je demande au substitut du procureur de me le communiquer, il me répond : « Pourquoi faire ? ». Me défendre peut-être ?

24 mars, à Grenoble entre deux fusillades, me voilà au tribunal. Nous serons dix, dont sept maghrébins, à passer devant le substitut du procureur M. RICHARD. Il me propose d’abandonner les poursuites, en échange d’un don de 150€ à une association. Je résiste et refuse de payer pour avoir simplement écrit ce que j’ai vu. Il me menace d’un procès où je risque 1 an de prison et 45 000€ d’amende. Je lui rétorque que je risque surtout la relaxe et me permets une question : « Avez-vous vu la photo, car c’est le cœur de l’affaire ? ». La réponse est négative. Travail bâclé, ils n’ont pas pris la peine de l’intégrer au dossier et il ne l’a pas cherchée.

1er mai, le tintement de la sonnette de mon domicile interrompt ma lecture. J’ai le pressentiment qu’il s’agit des gendarmes. Je ne me trompe pas, ils sont deux et viennent me remettre une convocation pour m’auditionner sur l’achat de ma nouvelle arme de chasse. Je demande si c’est le préfet qui les envoie. La réponse est positive. Je vois rouge, je comprends que mes armes seront saisies dans un futur proche. Immédiatement, je contre-attaque en prenant mon téléphone pour les filmer en leur rappelant que je n’ai pas d’autorisation à leur demander pour acheter une arme de chasse. La vidéo fera des dizaines de milliers de vues. Ils veulent que je sois dans leurs bureaux dans l’heure qui suit ! Je refuse et leur dis dans trois semaines. Le soir même, dans une commune proche, une fusillade fait quatre victimes. Madame le préfet de l’Isère, Catherine SEGUIN, a donc envoyé ses forces de l’ordre chez un honnête père de famille ; pendant ce temps, les vrais criminels couraient les rues. Les moyens de l’État, encore une fois, sont bien utilisés…

21 mai, convocation à la gendarmerie pour savoir si je suis apte à détenir des armes. Je dois prouver mon activité assidue de chasseur. Je suis donc accompagné de ma chienne de chasse Thaïs, championne de travail. Quand les deux gendarmes voient le braque de 30 kilos entrer dans leur bureau, ils comprennent que ce ne sera pas un entretien comme les autres. La machine administrative est en branle ; qu’importe le résultat de l’enquête diligentée, je sais que le préfet SEGUIN saisira mes armes. J’aurais pu choisir de faire profil bas, mais j’ai préféré garder la tête haute, défendre la libre possession d’armes et dire ce que je pensais au préfet et aux gendarmes. Je ne vais pas vous conter tout l’entretien, seulement le premier et le dernier instant. Pour débuter, une question m’est posée ; je n’y réponds pas et déclare d’emblée : « Il s’agit là d’une opération d’intimidation, orchestrée par la préfecture de l’Isère, visant un opposant politique ». Le ton est donné. Les gendarmes seront secoués tout du long, et ils n’apprécieront guère. Pour conclure l’entretien, je remets des photos destinées au préfet. Sur ces photos, on y voit une femme dans une mare de sang, un œil en moins, le visage brisé. Il s’agit de ma femme, Fiorina LIGNIER, grande blessée du mouvement des Gilets Jaunes, victime d’un tir policier dans la tête. Je rappelle au préfet que ce ne sont pas mes armes qu’elle veut saisir qui mutilent d’honnêtes gens, mais bien celles de ses fonctionnaires.

20 juillet, une lettre recommandée de la préfecture m’arrive. C’est Sarah GUILLON, la directrice des sécurités publiques, qui m’informe qu’elle envisage de faire saisir mes armes. Le motif ? Je serais « dangereux pour moi ou pour autrui ». J’envoie un courrier à la préfecture pour faire valoir mes observations. J’écris aussi au Ministre de l’Intérieur RETAILLEAU, supérieur hiérarchique du préfet, et à son directeur de cabinet, Franck ROBINE, qui n’est autre que l’époux du préfet SÉGUIN. Je leur demande d’intervenir pour aider un militant de droite victime des agissements des militants de SOS Racisme. Alors qu’ils sont censés représenter la droite dure des Républicains, ils ne m’aideront pas. Les parlementaires Émilie Bonnivard, Martine Berthet, Vincent Rolland, jurant pourtant la main sur le cœur être du côté des chasseurs, ne répondront pas à mes sollicitations.
Aussi, les présidents Clapier et Chenavier des fédérations de chasseurs de Savoie et d’Isère, où je paye mes adhésions et censés me représenter, ne m’aideront pas non plus. Ce sont tous des lâches.
Enfin, j’appelle le procureur, lui demandant de me faire juger rapidement face à SOS Racisme. Mon but : obtenir la victoire judiciaire prouvant que la procédure de la préfecture est infondée.

10 octobre, 17h, je boucle mes dossiers au bureau quand ma femme m’appelle. Les gendarmes sont à mon domicile, ils m’attendent. Le préfet SEGUIN, avec sa directrice de cabinet Pauline GIRARDOT, ont pris un arrêté préfectoral à mon encontre. Mon permis de chasse m’est retiré et j’ai trois mois pour me dessaisir de toutes mes armes, alors même que je n’ai jamais été condamné dans aucun domaine et que je suis présumé innocent.
Devant moi, ce n’est pas n’importe quel gendarme, c’est le major, le commandant de la brigade. Il a reçu consigne du préfet de venir prestement chez moi me remettre l’arrêté. Visiblement, c’est une procédure inhabituelle ; il en est surpris et me demande ce que j’ai bien pu faire pour mériter qu’on le fasse déplacer. Mon seul tort ? Avoir été entendu dans ses locaux pour la plainte de SOS Racisme. Voilà le major encore plus étonné de l’action du préfet.

12 décembre, je rappelle le substitut du procureur, lui demandant où en sont ses poursuites avec SOS Racisme. Il me promet réponse… mais ça ne viendra jamais.

10 janvier, 4h30, je couche dans la banlieue de Grenoble et, à partir de ce jour, je n’ai plus droit d’avoir d’armes. Je suis réveillé par des détonations. Ça mitraille en bas de l’immeuble. Les événements sont taquins avec ces employées de la préfecture chargées d’assurer notre sécurité. Le jour où elles désarment un honnête père de famille, des criminels tirent à l’arme de guerre dans nos rues. Il est plus facile de faire grimper les statistiques de saisies d’armes en venant chez moi, car quand elles essayent de s’en prendre aux criminels, c’est 400 policiers mobilisés pour saisir 1 arme. L’État, totalement impuissant face aux narco-bandits, pour beaucoup originaires du Maghreb, s’en prend donc aux honnêtes gens. C’est l’anarcho-tyrannie.

23 janvier, nouvel appel au tribunal. J’apprends que la plainte de SOS Racisme a été classée sans suite en novembre. Je ne serai donc jamais condamné dans cette affaire, mais le préfet retire quand même mes armes. Dystopie totale.

Je n’ai pas courbé l’échine. J’ai refusé de me soumettre à SOS Racisme et au procureur, j’ai contre-attaqué face à la préfecture avec vidéos, articles et procès. Il fallait le faire, toute cette affaire a débuté car on a voulu m’interdire de dire ce que j’ai vu et je ne pouvais l’accepter. Je n’ai qu’un regret : avoir supprimé le tweet incriminé.
Maintenant, place à la bataille judiciaire. J’ai assigné la préfecture au tribunal administratif. Là-bas, je gagnerai très sûrement. N’ayant jamais eu affaire à la justice, la jurisprudence va dans mon sens. D’ailleurs, cet été, la préfecture de l’Isère a été condamnée pour avoir désarmé injustement un chasseur. Il ne me faut débourser 3000€ de frais d’avocat et attendre trois ans avant que mon affaire soit jugée (comptez déjà dix-huit mois de procédures concernant des clandestins avant moi).

Aidez-moi ! Partagez ce papier pour faire connaître mon affaire.

Maxime Jacob
03/02/2025

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