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Viols de Cologne : la muselière

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Dans l’esprit des « Bobards d’Or »

« Les responsables politiques ont mis une muselière à la police et passé des consignes de censure de l’information en sous-main. C’est pourquoi nous demandons que le ministre de l’Intérieur de la région Rhénanie-du–Nord-Westphalie, Ralf Jäger, soit viré. Il a sa part de responsabilité dans le désastre. Nous, les patriotes du parti Pro-NRM, avions prédit depuis des années que cela nous tomberait dessus. On s’est moqué de nous, on nous a condamnés. Maintenant le chaos est là. L’impossible maire de Cologne, Henriette Reker, est aussi coupable. Selon le ministère de l’Intérieur, elle a été très tôt au courant que les responsables des faits étaient des demandeurs d’asile. Cette vipère écolo a menti à sa ville de la façon la plus ignoble. Ce sont typiquement des clowns politiques. Quant au chef de la police et au porte–parole de la police de Cologne, ils ont remis leur démission qui a été acceptée. Ce ne sont que des boucs émissaires. Représentant Reker, la première magistrate en matière de mensonge, et le pire ministre de l’Intérieur, Jäger, ils sont passés à la trappe.

« Mais tandis que les responsables mentaient, les patriotes de leur côté avaient les moyens de réfuter leurs mensonges rapidement grâce aux réseaux, en apportant des preuves. Quelques policiers, restés muets mais pas si soumis aux autorités et ayant un reste d’honneur, ont fini par reconnaître comment cela s’était passé à la grande gare de Cologne. » (Mélanie Dittmer, responsable Pegida, interrogée dans Présent du 23 janvier 2016).