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Terrorisme islamiste : apprenez vite les mots qui sauvent !

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Michel Geoffroy, essayiste.

♦ Le terrorisme islamiste a frappé une nouvelle fois notre pays.

Mais la novlangue est là pour nous rassurer et nous éviter de commettre des « crimes par la pensée » ou de faire de mauvais amalgames !

Petit florilège gouvernemental et médiatique de A à W :


ACTIVEMENT RECHERCHÉ. Expression stéréotypée utilisée à chaque fois qu’un attentat a été commis. Ses auteurs sont toujours « activement recherchés », pour suggérer une grande efficacité de la police… qui n’a pourtant pas pu prévenir l’attentat alors que dans la majorité des cas les terroristes étaient « bien connus des services de police » car ils avaient commencé dans le banditisme. On utilise aussi le mot « traque » dans le même sens.

APPRENDRE (A VIVRE AVEC LE TERRORISME). Expression destinée à cacher l’impuissance du pouvoir vis-à-vis du terrorisme islamiste : selon lui, ce terrorisme serait une sorte de fatalité à laquelle il conviendrait de se soumettre (cf. Manuel Valls, premier ministre, en janvier 2015 : « Les jeunes Français doivent s’habituer à vivre durablement avec la menace d’attentats »).

ATTENTAT (DÉJOUÉ). Grand classique de la communication gouvernementale destiné à rassurer les Français sur l’efficacité de notre police contre le terrorisme islamiste. Curieusement, en effet, on annonce souvent qu’un attentat a été « déjoué », après qu’un attentat réel eut été commis…

BARBARIE. Euphémisme utilisé pour éviter de désigner l’identité des auteurs d’attentats islamistes commis en France. On utilise aussi le terme générique de « terrorisme » à des fins identiques

 BELGE. Mot trompeur utilisé pour masquer la dimension musulmane des auteurs d’attentats islamistes commis en France en novembre 2015.

BOUGIE. Arme magique recommandée par l’oligarchie pour lutter contre le djihadisme, avec les minutes de silence et le deuil national.

CAMION (FOU). Expression utilisée lorsqu’un djihadiste utilise un camion pour foncer dans la foule : le coupable n’est pas le djihadiste mais… le camion, comme s’il s’agissait d’une sorte d’accident de la circulation. Voir aussi « tirs ».

 CARENCE (AFFECTIVE). Expression destinée à justifier de façon compassionnelle les agressions sexuelles commises par des immigrants le 31 décembre 2015 en Allemagne, en présentant leurs auteurs finalement comme des victimes en mal d’affection.

COMBATTANT. Mot respectueux employé par les dhimmis européens pour désigner un djihadiste.

COMMÉMORATION. Activité du gouvernement qui, à défaut d’assurer la sécurité des Français, aime beaucoup commémorer la mort des

Le salut viendra-t-il du ciel ?

Le salut viendra-t-il du ciel ?

victimes françaises à des fins politiciennes et pour cacher sa responsabilité. Voir aussi « recueillement ».

CON (PETIT). Définition bisounours du djihadiste Salah Abdeslam, selon son avocat belge Sven Mary dans Libération du 26 avril 2016.

CONNU (DES SERVICES DE POLICE). Euphémisme pour ne pas dire délinquant récidiviste.

CRAYON. Instrument censé lutter contre le terrorisme islamiste lorsqu’il est brandi par les bisounours français en solidarité avec les victimes de l’attentat contre Charlie Hebdo de janvier 2015 à Paris. Le crayon est censé symboliser la liberté d’expression qui est cependant de plus en plus restreinte par le Système.

DAESH. Acronyme désignant l’Etat islamique qui prétend instaurer le Califat et l’application stricte de la Charia dans les régions qu’il contrôle. L’utilisation systématique du terme Daesh par l’oligarchie permet d’éviter de désigner l’identité musulmane des auteurs d’attentats terroristes en Europe. Le mot est aussi utilisé pour tenter de placer sur le même plan populisme et islamisme au motif fallacieux que tous deux menaceraient les « valeurs » occidentales (ex. Ruth Elkrief, BFMTV du 12 décembre 2015 : « Le refus des régions FN c’est le refus à la fois de DAESH et du FN »). DAESH peut aussi s’écrire sous la forme « DAECH ».

DÉCAPITATION. Terme lénifiant, à prétention technique, désignant les horribles assassinats rituels par égorgement des victimes perpétrés par les islamistes.

DÉRADICALISATION. Processus mystérieux par lequel un méchant islamiste serait censé redevenir un gentil musulman pacifique et amoureux du genre humain en général et de la France en particulier.

DÉSÉQUILIBRÉ (QUI VOULAIT TUER PENDANT LE RAMADAN). Expression désignant un islamiste (ex. « Rennes : une lycéenne blessée par un déséquilibré qui voulait tuer pendant le ramadan », LeFigaro.fr du 14 juin 2016). La référence à la notion de déséquilibre est destinée à suggérer qu’il ne s’agirait pas d’un vrai musulman. On utilise aussi le mot « forcené » dans le même sens.

DEUIL NATIONAL. Activité préférée du gouvernement socialiste après qu’il a démontré son incapacité à empêcher une attaque terroriste. Voir aussi « bougie », « recueillement ».

DIÈTE (MÉDIATIQUE). Euphémisme pour dire censure médiatique (expression employée par le maire PS d’Evry-Courcouronnes au sujet du silence des médias accompagnant le procès du viol collectif commis le 30 mars 2014).

ÉTAT (D’URGENCE). Renforcement des pouvoirs de police et réduction des libertés justifiés par une situation d’urgence nationale et validés par le Parlement. L’état d’urgence a été présenté comme la ferme réponse du gouvernement au terrorisme islamique, suite aux attentats du 13 novembre 2015 à Paris. Mais curieusement l’état d’urgence n’empêche pas l’extrême gauche de multiplier les violences en toute impunité, ni les attentats terroristes de continuer.

FAIT DIVERS. Expression trompeuse utilisée pour cacher le caractère terroriste de certains délits en les présentant comme de simples « faits divers ».

FLOU. Mot utilisé souvent pour tenter de cacher le caractère islamiste de certains crimes et délits : on insiste alors sur le fait que les motivations de l’individu qui s’en est rendu coupable seraient floues.

FOU FURIEUX. Euphémisme utilisé pour éviter de désigner l’identité islamiste du terroriste ayant foncé dans la foule à Nice le soir du 14 juillet 2016. Voir aussi « camion fou ».

GUERRE (EN). Expression trompeuse dans la mesure où l’oligarchie refuse obstinément de désigner l’ennemi contre lequel elle se prétend « en guerre » et où, au surplus, elle ne se prépare pas du tout à livrer cette guerre. L’utilisation du mot guerre a aussi pour fonction de masquer l’identité de ceux qui frappent l’Europe (ex. « L’Europe en guerre », Le Parisien du 23 mars 2016 au lendemain des attentats islamistes de Bruxelles).

IMAGE (CHOQUANTE). Image censurée par les médias quand elle va à l’encontre de l’idéologie dominante ou quand elle risquerait de réveiller l’opinion (ex. les images des victimes de l’islamisme en France sont toujours considérées comme choquantes).

INITIATIVE (POUR LE COURAGE CIVIL). Expression pédante désignant l’accord entre Twitter, Google, Facebook pour censurer, à la demande du gouvernement allemand, les messages critiquant l’immigration et l’islamisation au motif qu’ils seraient « haineux ».

MOBILE (POLITIQUE). Expression lénifiante pour désigner un attentat djihadiste (ex. « le mobile de l’attaque serait politique » à propos de l’attentat au couteau commis par un « Allemand de 27 ans au cri de Allouha Akbar » dans une gare bavaroise : LeFigaro.fr et AFP du 9 mai 2016).

MUSULMAN. Mot sidérant désignant l’adepte d’une religion de paix et d’amour hautement respectable en Europe ; le musulman enrichit notre culture bien qu’il soit victime d’injustes discriminations de la part des Européens de souche. Nota : il est bien-pensant de dire que « les musulmans sont les principales victimes du terrorisme » et on ne doit jamais utiliser le mot musulman pour évoquer l’identité des terroristes islamistes. Le mot musulman ne doit être utilisé que dans un sens positif, sauf à se rendre coupable d’islamophobie.

NOUNOU. Euphémisme trompeur pour désigner l’assassin d’un enfant à Moscou, une femme voilée qui déclare avoir agi à la demande d’Allah (« Une nounou décapite un enfant et brandit sa tête dans les rues de Moscou », LeFigaro.fr du 29/2/2016).

PLAIE (AU COU). Euphémisme utilisé par le Figaro pour ne pas dire que la victime du terroriste de Magnanville a été égorgée.

PRAY FOR NICE. Expression anglophone d’impuissance des bisounours signifiant « Priez pour Nice » : en d’autres termes, priez pour ceux que l’on n’a pas su protéger du terrorisme islamiste.

RADICALISÉ. Se dit d’un gentil musulman devenu mystérieusement un méchant djihadiste ; curieusement les bouddhistes ou les catholiques ne semblent pas sujets à ce mal étrange qui se transmettrait, paraît-il, par Internet.

RECUEILLEMENT. Mot sidérant destiné à empêcher toute réaction de révolte contre les attentats islamistes et l’impunité dont bénéficient les djihadistes. Après chaque attentat on est ainsi prié de se « recueillir », ce qui revient à se soumettre.

TERRORISTE FRANÇAIS. Expression trompeuse dans la mesure où ces prétendus Français haïssent la France et tuent des Français.

TIRS. Expression trompeuse destinée à cacher l’identité des auteurs des coups de feu (ex. « Trois policiers américains victimes de tirs à Baton-Rouge », pour ne pas dire que le tueur était afro-américain, Orange.fr informations Juillet 2016). Voir aussi « camion fou ».

TOUS (UNIS CONTRE LA HAINE). Slogan bien-pensant destiné à faire croire que seules les personnes d’origine étrangère et musulmane seraient victimes du « racisme », et avant tout destiné à détourner l’attention du péril islamiste en Europe.

WELCOME (bienvenue en anglais). Expression favorite des dhimmis européens incapables d’empêcher l’installation violente d’étrangers sur leur territoire (« Refugees welcome », bienvenue aux réfugiés : expression sidérante et anglophone par laquelle les Européens témoignent de leur soumission à l’invasion migratoire).

Michel Geoffroy
19/07/2016

Correspondance Polémia – 20/07/2016

Image : Depuis vendredi, des centaines de personnes viennent se recueillir spontanément sur les lieux du drame qui a coûté la vie à 84 personnes.