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Prophètes de malheur.

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Alors qu’à grands roulements de tambour médiatiques, la France se prépare à accueillir, fin novembre, la conférence mondiale sur le climat, Valeurs actuelles a choisi de résister au déferlement de contrevérités qui accompagnent déjà l’«événement ». A commencer par la première d’entre elles : l’homme seul responsable du réchauffement climatique !
L’ennui, c’est qu’au IXe siècle, il n’existait ni diesel ni gaz à effets de serre et que la banquise n’en fondit pas moins brusquement au point de transformer l’étendue glacée qu’était l’ancien Groenland en « pays vert » (green land en anglais), ce qui permit, entre autres , aux Vikings de s’aventurer jusqu’en Sicile… Et aux Saxons de faire pousser de la vigne en Angleterre ! Cette période bénie prit fin non moins brusquement au milieu du XIVe siècle, la glace reprenant ses droits et la température baissant dans toute l’Europe du Nord… sans le secours du moindre Nicolas Hulot !
Et tant pis si le seul fait de rappeler ces quelques réalités expose à être cloué au pilori par ceux qui ont érigé le catastrophisme climatique en business et la culpabilisation de leurs concitoyens en nouvelle religion : en écologie comme en politique, la réalité triomphe toujours des postures. Paris n’a jamais été si pollué (à cause des embouteillages) depuis qu’on a restreint la circulation dans certains quartiers ni les forêts allemandes en plus mauvais état qu’à proximité des centrales à charbon censées parer aux risques nucléaires ! (Eric Branca, Valeurs actuelles, 1er octobre 2015).