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Plus de cinquante structures de la société civile ont rejoint « Jour de colère ».

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La rue devient la tribune du peuple quand les scènes médiatiques et politiques lui sont interdites. Dans une vidéo mise en ligne début janvier, et depuis lors censurée, Alain Soral précise le moment de « bascule révolutionnaire » : ce moment advient lorsque les forces de l’ordre jusque‑là fidèles au régime rallient les opposants descendus dans la rue. Avec sans doute plus d’un million de manifestants attendus dimanche à Paris, venant de toute la France, de toutes les couches sociales, de tous les horizons politiques, le pouvoir est inquiet. Des milliers de policiers ont manifesté mercredi dans la plupart des villes de France à l’appel de plusieurs syndicats pour exprimer : « un ras‑le‑bol généralisé ». Certaines unités de police ou de gendarmerie ne devraient pas montrer de zèle excessif dans la protection des lieux de pouvoir de l’oligarchie cosmopolite : Elysée, Matignon, Assemblée nationale, Sénat, Maison de la Radio, ainsi que les sièges des médias centraux du régime : Le Monde, Libération, Le Figaro, Canal+, BFMTV, etc. Quant à la Grande muette, méprisée par le pouvoir, et qui le lui a bien rendu lors de l’affaire Cahuzac, acceptera‑t‑elle de jouer le rôle d’ultime rempart de l’oligarchie ? Réponse dimanche dans les rues de Paris.(Source : Bulletin de réinformation – RC- 24/01/2014.)