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Manifestations contre l’invasion : l’Europe s’insurge contre la fatalité!

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Audrey D’Aguanno, correspondante de Polémia à Rome.

♦ Des manifestations contre l’immigration incontrôlée et la disparition programmée de la civilisation européenne, en simultané dans quatre capitales, ça ne nous vous dit rien ?

Si les médias officiels – depuis longtemps passés de l’état de contre-pouvoir à celui d’agents du pouvoir – ont de nouveau péché par omission n’en soufflant mot, c’est pourtant bien ce qui s’est déroulé ce samedi 21 mai, à Rome, Athènes, Madrid et Budapest.


7 à 10.000 manifestants à Rome

7 à 10.000 manifestants à Rome

En Italie, l’événement, organisé par Casapound et réunissant plusieurs autres réalités, a mobilisé entre 7.000 et 10.000 personnes venues des quatre coins de la Péninsule et de France, où le rassemblement parisien avait été préalablement interdit par les autorités.

Gianluca Iannone, président de Casapound, a rappelé la motivation de l’initiative continentale :

« Tous les peuples d’Europe ont les mêmes problèmes et sont tous victimes des mêmes structures supranationales. Nous sommes tous soumis aux mêmes exigences des banquiers, nous sommes tous confrontés à la même substitution de population. Et face aux problèmes de l’Europe nous avons besoin d’un front européen avec des slogans et des points de programme en commun. Cela nécessite la mobilisation de tous les hommes libres, soucieux de la défense des frontières, des traditions et de l’identité. »

Succès également pour le rassemblement espagnol, en marche derrière les banderoles « Défends l’Espagne, défends les tiens ». En Hongrie, les participants, moins nombreux peut-être aussi du fait que la population comme le gouvernement sont déjà acquis au fait identitaire et à la sauvegarde des frontières, ont quant à eux démontré leur soutien au groupe de Visegrad qui s’oppose à la politique migratoire de Bruxelles. En Grèce, c’est à travers une cérémonie de commémoration en hommage à Dominique Venner que la sauvegarde de l’identité européenne a été défendue.

Car le 21 mai était une date hautement symbolique. C’est ce même jour qu’en 2013, l’écrivain se sacrifiait dans l’espoir de secouer les consciences européennes « en dormition ». Dans sa dernière lettre, il expliquait son geste en ces termes :

« Je me donne la mort afin de réveiller les consciences assoupies. Je m’insurge contre la fatalité. Je m’insurge contre les poisons de l’âme et contre les désirs individuels envahissants qui détruisent nos ancrages identitaires et notamment la famille, socle intime de notre civilisation multimillénaire. Alors que je défends l’identité de tous les peuples chez eux, je m’insurge aussi contre le crime visant au remplacement de nos populations. »

Des contre-manifestations, parfois violentes, se sont tenues en marge des cortèges. Il est à noter le nouveau stratagème des antagonistes visant à

Manifestants à Madrid

Manifestants à Madrid

gonfler leurs rangs en finançant la participation des « migrants », jusque-là peu, voire non politisés. Ainsi, à Rome, les activistes d’extrême-gauche « louent », pour quelques dizaines d’euros, des squats (souvent des logements de particuliers occupés de force) aux clandestins en échange de leur présence en première ligne des protestations et autres contre-manifestations qu’ils organisent.

Le 28 mai prochain ce sera au tour des militants de Génération Identitaire d’occuper la place à Paris. Après Dresde, Bruxelles, Calais, partout en Europe des voix s’élèvent et des citoyens descendent dans la rue pour contester l’invasion migratoire qui leur est imposée.

Audrey D’Aguanno
24/05/2016

Correspondance Polémia – 24/05/2016

Image : Rome et Madrid