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Le Coran, plus criminogène que Mein Kampf !

Le Coran, plus criminogène que Mein Kampf !

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Le Coran. Oser pointer du doigt l’appel au meurtre le plus institué et le mieux diffusé à l’échelle planétaire relève du défi. Et pourtant, la comparaison avec les « bibles » les plus dévastatrices de notre histoire est sans appel. Jean Henri d’Avirac conclut à une alternative sans ambiguïté : il nous faut imposer un nouveau Coran ou bouter l’islam hors d’Europe. Radioscopie d’une publication hors la loi. — Polémia

Sourates : des appels au meurtre illégaux

À les entendre, le Coran serait une œuvre plastique, une œuvre d’art que l’on interprète à l’infini comme un sourire de la Joconde ou une saillie de Dali. A les entendre, tout cela n’est pas très grave car ces écrits n’auraient pas, au fil des siècles, massacrés autant que les grands totalitarismes et les grandes guerres du 20e. A les entendre, les messages d’amour de certains versets du Coran neutraliseraient les appels au massacre de nombreuses sourates …

Ces autruches, ces bien-pensants ou ces disciples omettent simplement d’évoquer la réalité des textes qui nous remettent instantanément les pieds sur terre. A titre d’exemple, Michel Onfray qui avait sous évalué dans son traité de l’athéologie l’importance du sujet fait aujourd’hui partie de ces intellectuels de gauche qui invitent le citoyen à se prémunir d’une islamophilie délirante en se référant aux textes. Sur 6300 versets des 114 sourates du Coran, selon l’islamologue allemand Reinhardt Schultze, 300 contiennent les mots « combattre » ou « tuer » dont certains sont carrément des injonctions à tuer. Une lecture du Coran suffit à isoler quelques perles qui se passent de tout commentaire :

« Exterminez les incrédules jusqu’aux derniers » (VIII) ; « Frappez sur leurs cous, frapper les tous aux jointures » (VIII/125) ; « Ce n’est pas vous qui les avez tués, mais Dieu les a tués » (VIII/17) ; « Combattez-les jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de sédition » (VIII/19) ; « Les Juifs sont un peuple criminel » (VII/133) ; « Que Dieu les anéantisse » (IX/30) ; « Tuez les polythéistes partout où vous les trouverez » (XVII/58) ; justification de la torture par le carcan (XXXVI) ; par la noyade (XXXVII/82) ; par la mutilation (LXVIII/15) ; par l’égorgement (invitation à trancher l’aorte LXIX) ; par la crucifixion (V/33) ; s’agissant du chrétien : « Dieu lui interdira l’entrée du jardin et sa demeure sera le feu. Ces pervers n’auront plus de secours à attendre » (V/76) ; D’une manière plus générale : « Ceux qui ne croiront pas, qui traiteront nos signes de mensonges, seront livrés au feu éternel » (II/37) ; « Combattez ceux qui ne croient pas en Allah, qui ne considèrent pas comme illicite ce qu’Allah et son prophète ont déclaré illicite… jusqu’à ce qu’ils paient, humilier et de leur propre main le tribut » (IX/29) ; « Lorsque les mois sacrés seront expirés, tuez les infidèles partout où vous les trouverez » (IX/5) ; Concernant la provocation à la discrimination et à la haine des non musulmans : « Les infidèles ne sont que des souillures » (IX/28) ; Pour ceux qui quittent l’islam : « Saisissez-les alors et tuez-les où que vous les trouviez » (IV/89).

Oui, vous avez bien lu… Il s’agit bien d’appels aux meurtres explicites que vous pouvez trouver en version brochée ou économique chez votre libraire ou au rayon livres de votre hypermarché préféré… Sans commentaires, avertissements ou mises en garde.

Et puis, il y a la loi… La loi d’Allah (la charia) qui détaille les normes, règles doctrinales, cultuelles et relationnelles édictées par la « Révélation » en opposition frontale avec les lois de la République…

Parmi ces lois de la République, il en est une, souvent utilisée à tort et à travers contre les adversaires politiques du pouvoir, mais dont le contenu colle parfaitement à notre affaire : La loi du 1er juillet 1972 et, avant elle, la loi de 1881 sanctionne « la provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes en raison de leur origine ou appartenance à une religion déterminée ».

S’agissant d’une publication, « le Ministère de l’Intérieur peut intervenir par arrêté pour tout ce qui est pénalement répréhensible »… ce qui est évidemment le cas.

Et pourtant, le silence radio est total. Ni le circuit administratif (prolongement de ce qui est pénalement répréhensible ; risques de troubles à l’ordre public) ni le circuit judiciaire (ouvrage portant atteinte aux intérêts d’une personne ou d’une association) ne semblent activés sur cette affaire qui crève les yeux… Trop occupés sans doute à traquer le prétendu islamophobe, ils laissent passer la meute islamiste et sa prose mortifère.

Mon combat, Ton combat, Leur combat

Dans la collection des bibles à guide unique, sur l’échelle de dangerosité homicidaire, génocidaire ou ethnocidaire, on ne peut s’empêcher de comparer le Coran à l’ouvrage considéré depuis 7 décennies comme le plus vénéneux de notre histoire : « Mein Kampf ».

Sur l’étude comparée du caractère dogmatique des deux ouvrages, l’exercice avait déjà été amorcé par André Calmettes, polytechnicien germaniste, traducteur officiel de Mein Kampf en 1934 dans une préface affichant une volonté de regarder la réalité en face.

Pour le reste, si Mein Kampf, manifeste politique, transpire à toutes les lignes l’antisémitisme et la théorie raciale (dont on peut penser qu’en créant le concept d’Untermensch, elle rend possible l’extermination d’êtres humains) on n’y trouvera aucune référence à la solution finale, à l’extermination pure et simple et encore moins au mode opératoire. Mein Kampf ouvrait la voie à une discrimination, le Coran exprime aujourd’hui encore la justification d’une extermination et l’explicite techniquement.

Mein Kampf est un manifeste mal écrit, jalonné de bornes autobiographiques, narcissiques, revanchardes et même paranoïaques. Le Coran est une déclaration de guerre totale livrée avec sa boîte à outils de tortures, de supplices, d’exécutions sommaires ou rituelles.

« Il est notre Constitution » déclarait il y a quelques années Lhaj Thami Breze alors président de l’UOIF (Union des Organisations Islamiques de France)… Sans commentaire !

En 1979, la LICRA suite à une action engagée pour incitation à la haine raciale contre les nouvelles éditions latines (éditeur de « Mon Combat ») a obtenu cette même année que soit systématiquement intégré dans l’édition française un avertissement de 8 pages expliquant pourquoi « Aucun acte de propagande en faveur des thèses imaginées par Hitler ne pourrait être toléré en France » …

On pourrait s’étonner de n’avoir toujours pas vu surgir une seule procédure de ce type émanant de la LICRA visant explicitement le Coran et ses promoteurs !… Mais il est vrai qu’il est bien plus confortable et moins risqué de pointer du doigt quelques dizaines de brebis égarées, skinheads, néo-nazes ou paléo-gothiques, que les milliers de soldats du Djihad un brin plus susceptibles.

Le Coran, référent de l’auto-radicalisation

S’agissant d’une religion du Livre aussi monolithique et dogmatique, et dans l’état actuel des sourates qui hantent le Coran, un « bon » musulman pourrait être considéré comme un musulman radical. Ne pas se soumettre à telle ou telle partie du texte selon les conseils prodigués par tel ou tel imam modéré reviendrait à s’engager dans un régime sans sel sans se priver de pistaches et de biscuits d’apéritif !

Ceux de ces imams prétendument intégrés, qui ne pratiquent pas la takya (ruse et attitude hypocrite pour parvenir à ses fins) connaissent le texte, c’est bien évident, et acceptent donc de composer avec les valeurs de notre civilisation et les lois de la République. Nous ne nous étendrons pas sur le sentiment de culpabilité propre au monothéisme qui doit étreindre bon nombre de ces hommes de foi parfois digne de respect. Ce sentiment de non respect intégral des textes peut néanmoins devenir un dispositif thermonucléaire dans le cœur d’un jeune délinquant récemment converti, d’un fils de migrant en réflexion sur le sens de sa vie confronté à une société qui n’a à lui offrir en guise d’idéal que des linéaires de supermarchés auxquels il ne peut du reste avoir accès.

Ces nouveaux loups solitaires, nourris de ces sourates criminelles, ne sont pas en Syrie, en Lybie ou en Irak… Ils sont chez nous, prêts à bondir. Le « prêt-à-penser » et le « prêt-à-croire » que leur offre le Coran, leur donne soudainement un but, qu’une invitation au débat, à la critique ne peut pas dissiper. Et c’est bien, n’en doutez pas, les sourates les plus trash qui les feront vibrer. Plongés dans la nuit de la société de consommation occidentale, ils développent le mal être de l’apatride, un racisme anti blanc qui répond parfois au multiracisme ambiant de la société multiraciale et multiculturelle. Ils recherchent l’argent facile ou le phare du prophète mais ces nouveaux convertis par leur inculture, leur déracinement, leurs frustrations cumulées, sont des bombes humaines et dès à présent le principal danger auquel l’Europe est confrontée.

Un nouveau Coran ou l’islam hors d’Europe !

Après avoir brillamment institué des centres de déradicalisation qui doivent aujourd’hui pétrifier de terreur nos salafistes apprentis ou patentés. Après les bougies, les commémorations, le « pasd’amalgame » , la gauche bobo veut refonder pour la ixième fois l’islam de France. L’UOIF, émanation française des Frères musulmans, réputée très intégriste (mais qualifiée d’orthodoxe par les socialistes ou les sarkozistes) devrait poursuivre sans trop de tracasserie ce que Rachel Binhas appelle dans Valeurs Actuelles : « La conquête tranquille »… L’organisation ne manque pas d’appui ! Lobbying, instrumentalisation du fait religieux à tous les étages, charia, hyper communautarisme… il ne faudra pas compter sur les Frères pour réformer le Coran !

L’UOIF s’en tiendra à des déclarations de bonnes intentions, à une zen attitude compassionnelle dont Amar Lasfar, président de l’UOIF depuis 2013, a le secret.

Au fond, plus personne (à part les fous de Dieu) ne lit les livres. Des mesures cosmétiques plus aisées et médiatiques feront patienter l’électorat jusqu’aux présidentielles.

Et pourtant, c’est bien aux écrits hors-la-loi qu’il faut déclarer la guerre car ce sont eux qui, par leur goût du sang et de la haine, feront germer sur notre sol une armée de criminels, une armée anti européenne.

Appliquer la loi, rien que la loi, celle que l’on voulut opposer à des extrémismes fantômes ou fantasmés et qui est aujourd’hui totalement désactivée face au tsunami qui vient. Appliquer la loi et les valeurs de notre civilisation pour qu’émerge à la face des musulmans une alternative sans l’ombre d’une ambiguïté : un nouveau Coran (débarbouillé de ses appels aux meurtres et de sa charia liberticide) ou bien l’islam hors d’Europe !

Jean Henri d’Avirac

Jean-Henri d'Avirac

Jean-Henri d'Avirac, expert en marketing des territoires et des terroirs ; ancien cadre dirigeant de grandes entreprises agro-alimentaires et pharmaceutiques ; aujourd'hui spécialisé dans le décryptage des techniques de séduction et fidélisation dans la société de consommation. Co-auteur de la "La désinformation publicitaire" (Polemia / Via Romana, 2014).

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