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Immigration : et si la France n’avait plus les moyens ?

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Réponse le jeudi 16 février au

Colloque de l’Institut de géopolitique des populations

A l’ASIEM,
6 rue Albert de Lapparent,
Paris VIIe, de 9h à 18h,

l’équipe d’Yves-Marie Laulan répondra à la question suivante :

« Peut-on raisonnablement calculer le coût de l’immigration ? »

La journée commencera par la présentation d’un tableau de bord : combien rentre-t-il d’immigrés supplémentaires chaque année ? Et quel est le solde des entrées ? Moins de 100.000, disent les médias de l’oligarchie ; plus du double, selon un décryptage sérieux des chiffres officiels.

Quid des avantages économiques ? Ils sont indiscutables à court terme pour les employeurs privés et les grandes entreprises qui utilisent l’immigration pour faire baisser les salaires ; mais avec des conséquences macroéconomiques négatives : l’innovation est découragée, la balance des comptes dégradée et le chômage augmenté, un point particulièrement sensible déjà noté en 2009 par une étude du Conseil d’analyse économique (CAE) sur « Immigrations, qualifications et marché du travail ».

http://www.cae.gouv.fr/IMG/pdf/CAE84_Resume_FR.pdf 
http://www.cae.gouv.fr/IMG/pdf/084.pdf

Et si l’immigration n’était pas une bonne affaire pour la France ?

Peut-on chiffrer le coût de l’immigration clandestine ?Peut-on chiffrer le coût de l’entrée des nouveaux étrangers en France ? Coûts en droits sociaux (tout résident nouveau accédant immédiatement aux mêmes droits que les Français) ; coûts en termes de chômage ; et, surtout, coûts en besoins d’infrastructures supplémentaires : logements, transports, écoles, hôpitaux, prisons ? Comment passer sous silence le magistral point de vue du prix Nobel Maurice Allais estimant à près de 100.000 € le coût des infrastructures nécessaires pour accueillir un étranger supplémentaire ?

Enfin, peut-on passer sous silence les coûts psychologiques et sociétaux de l’immigration ?

Pour redresser les comptes publics, il faut poser la question du coût de l’immigration

Bref, il est douteux que la poursuite de l’immigration soit une bonne affaire pour la France, a fortiori dans un contexte budgétaire tendu. Aujourd’hui, il n’est pas raisonnable d’envisager le redressement des comptes publics sans poser la question du coût de l’immigration.

C’est ce que feront jeudi 16 février 2012 les invités d’Yves-Marie Laulan : Charles Zorgbibe, Jacques Bichot, André Pertuzio, Jean-Paul Gourevitch, Jean-Yves Le Gallou, Philippe Conrad, Joëlle-Anne Robert.

Polémia
9/02/2011