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Etre française : une chance, un honneur, le sentiment quotidien d’une immense liberté !

Etre française : une chance, un honneur, le sentiment quotidien d’une immense liberté !

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Vous avez aimé « Être français » ?

♦ Vous adorerez la nouvelle vidéo de Polémia : « Être française »


La France

Un pays où les paysages sont tour à tour doux et avenants, rudes et abrupts. Une terre de contrastes, harmonieux et complémentaires.

Sur cette terre plurimillénaire, nous, les Françaises, nous avons aujourd’hui les mêmes atouts, les mêmes chances, les mêmes libertés que nos compagnons, nos pères, nos enfants.

Ne nous arrêtons pas aux clichés féministes, aux rébellions de pacotille, aux publicités mensongères. Ne cédons pas aux idéologies destructrices de notre identité.

Osons affirmer que la femme française, européenne, a une histoire et un destin à défendre contre vents et marées !

En France et dans l’Europe entière, la femme est vénérée depuis les origines. Les dieux indo-européens qui ont succédé au culte de la Terre-Mère ont donné à la femme une place de choix : citons Epona, Athéna, Vénus, Artémis, Frigga, la sage épouse d’Odin… Sans oublier les Parques, les Moires ou les Nornes, qui filent les destins.

Puis la France devint chrétienne. Elle édifia églises et cathédrales, souvent dédiées à la Vierge Marie. Quels sont les saints patrons de la France ? Au côté de saint Remi et de saint Louis, pas moins de cinq saintes : Geneviève, qui défendit Paris ; Bathilde, Clotilde et Radegonde, reines des Francs. Puis Jeanne d’Arc, la Pucelle, notre héroïne nationale.

Combattante, la Française n’hésite pas à l’être quand sa communauté est en danger. Jusqu’au sacrifice.

En France, point de pouvoir politique sans une influence féminine, directe ou plus subtile. Rappelons-nous nos reines, Blanche de Castille, Aliénor d’Aquitaine, Anne de Bretagne, nos abbesses et… nos favorites, Diane de Poitiers ou la Pompadour. En politique, les Françaises ne s’en laissent pas conter et celles qui s’engagent le font avec ardeur et conviction ! Afin d’assumer pleinement leurs devoirs au sein de la Cité. Au premier rang desquels la défense de leurs libertés.

Car l’une des plus grandes chances des Françaises, c’est bien d’être des femmes libres :

  • Libres d’étudier, de développer leurs talents, d’avoir un métier ;
  • Libres de faire valoir leur féminité, avec chic, élégance et raffinement ;
  • libres de partir à l’aventure, d’accomplir des exploits sportifs ;
  • libres de rester célibataires, de vivre avec un compagnon ou de se marier, sous la protection des lois ;
  • libres de donner la vie, de créer une famille et d’élever leurs enfants ;
  • Libres, enfin, de transmettre les valeurs dont elles ont elles-mêmes hérité.

Autant de libertés qu’il s’agit de défendre avec obstination et détermination !

Educatrice dans l’âme, la femme européenne est au cœur de la transmission.

Qu’il s’agisse des rites qui jalonnent les grandes étapes de la vie : naissance, enfance, adolescence, mariage, funérailles.

Qu’il s’agisse de célébrer les saisons : fêtes familiales, qui se préparent dans la chaleur du foyer ; fêtes communautaires qui réunissent la parentèle et le voisinage.

Qu’il s’agisse des gestes modestes de notre vie quotidienne, de la transmission de notre culture ou de la pérennité de nos valeurs spirituelles.

Allons plus loin : dans quelle autre civilisation que la nôtre la femme est-elle à la fois muse et artiste, modèle et créatrice ? Littérature, peinture, sculpture, musique, cinéma, arts décoratifs : autant de chances pour que s’exprime une féminité européenne épanouie, sans complexes ni faux-semblants.

Au-delà des célébrités dont l’histoire a retenu les noms, il nous appartient aussi de faire honneur aux mères de famille, aux travailleuses infatigables, à toutes les Françaises anonymes, courageuses et généreuses qui ne cessent de réinventer la terre de leurs ancêtres.

Polémia
1/04/2015

Voir : «Etre Français»

Image : Christine de Pisan écrivant dans sa chambre (1407). Illustration issue du livre « Six Medieval Women » de Andrea Hopkins
«Née à Venise vers 1364, Christine de Pizan a à peine cinq ans lorsqu’elle vient vivre à Paris où son père, Thomas de Pizan, médecin et astrologue, a été invité, appelé par le roi Charles V. À quinze ans, elle épouse Étienne Castel, jeune et brillant secrétaire du roi. Mais veuve dès 1390, à l’âge de vingt-cinq ans, chargée de trois enfants, de sa mère et d’une nièce, elle reste chef de famille. Pour gagner sa vie (“Je suis trois fois double”), sans soutien et sans revenus assurés, elle devient écrivain et dirige un atelier de copiste».