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Chaos migratoire en Europe. Les collabos de l’immigration devront rendre des comptes aux peuples européens

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Michel Geoffroy, essayiste

♦ La catastrophe migratoire qui frappe l’Europe ne résulte pas d’une fatalité climatique, démographique, économique ou sociologique comme on voudrait nous le faire croire.

L’Europe est en effet la seule région du monde où les frontières sont grandes ouvertes à l’immigration et où les juges considèrent que les étrangers « sont chez nous chez eux ». Pourquoi ?

Parce que l’immigration correspond au projet de l’oligarchie. En d’autres termes, la catastrophe migratoire est le fruit de la grande trahison perpétrée par l’oligarchie occidentale, à l’encontre des peuples européens.

Une trahison pour laquelle les collabos de l’immigration doivent se préparer à rendre des comptes.


La catastrophe migratoire n’est pas un accident de parcours, mais le but poursuivi

Comme l’a montré Jean-Yves Le Gallou dans son livre Immigration : la catastrophe. Que faire ? (*), l’immigration de peuplement en Europe résulte d’un triple choix, effectué contre les peuples européens, par les oligarques :

-Le choix du patronat, d’abord, de se procurer une main-d’œuvre bon marché et peu regardante sur les droits sociaux. L’immigration est ainsi une autre forme de délocalisation de la production, intérieure, cette fois, aux pays européens.

-L’immigration a ensuite été choisie par l’oligarchie cosmopolite comme moyen de dissoudre les identités et les nations qui font obstacle à son projet de gouvernement mondial. Au prétexte que la « libre circulation des hommes » devrait accompagner celle des marchandises : ce qui revient à traiter les hommes comme une marchandise, c’est-à-dire à légitimer l’esclavage mondial !

-Enfin l’immigration fournit aux Etats-Unis le moyen de déstabiliser durablement le concurrent européen, via le chaos instauré au Moyen-Orient.

Ces trois stratégies se combinent pour empêcher toute solution à la catastrophe migratoire : la catastrophe n’est pas un accident, en effet, mais bien le but poursuivi par l’oligarchie occidentale.

L’oligarchie occidentale : la faute avérée

La faute des oligarques est donc désormais avérée.

Car si l’on pouvait, à la rigueur, soutenir dans les années 1970 que l’immigration apporterait des effets bénéfiques, ce n’est plus sérieusement possible aujourd’hui.

En d’autres termes, si l’on pouvait plaider en 1970 l’erreur d’appréciation, ce n’est plus acceptable désormais, alors que de nombreuses études documentées ont mis en lumière le coût des politiques migratoires ainsi que l’échec de « l’intégration » des immigrés et du multiculturalisme – et que l’actualité apporte chaque jour de nouvelles preuves de l’implosion communautariste des sociétés européennes, sans parler de la progression de l’islamisation de l’Europe.

De par leurs fonctions et leur niveau, les dirigeants qui peuplent l’oligarchie ne sauraient prétendre ignorer ces données désormais. Ils ne pourront donc raisonnablement plaider devant aucun tribunal qu’ils ne savaient pas.

 Se déclarer favorable à l’immigration de peuplement de nos jours ne relève donc pas de l’erreur d’appréciation, mais bien de l’aveuglement volontaire et du refus idéologique de voir la vérité. En d’autres termes cela relève du registre de la faute.

La faute de l’oligarchie consiste en effet à provoquer en toute conscience la destruction de notre civilisation. Ce qui est le signe d’une soumission à un projet extrêmement maléfique et proprement inhumain.

Les oligarques, nouveaux pharisiens

Comme, en outre, les collabos de l’immigration ne subissent pas personnellement les conséquences de la catastrophe migratoire qu’ils provoquent, il s’agit d’une faute morale d’autant plus grave. Car ils ont ajouté à la préférence pour le Mal, le péché d’égoïsme et le cynisme.

Les collabos de l’immigration sont en effet des pharisiens qui prennent la pause en prétendant soigner, sous l’œil des caméras, les « migrants » et autres « réfugiés ». Mais ils ne s’émeuvent pas du sort de leur propre peuple. On se pique « d’accueillir les réfugiés » mais les SDF autochtones qui n’ont plus d’abri parce que ceux-ci ont été réquisitionnés pour les « migrants » n’intéressent pas les oligarques, ni bien sûr les médias de propagande.

Le mensonge permanent au service du Grand Remplacement

Comme si cela ne suffisait pas, les collabos de l’immigration ont ajouté le mensonge à toutes leurs fautes, ce qui démontre une nouvelle fois qu’il est bien difficile de s’arrêter une fois qu’on a choisi la voie du Mal.

Car aujourd’hui tout le Système médiatique et institutionnel, quand il est question d’immigration, repose sur un travestissement total et permanent de la réalité : un travestissement pour cacher que l’immigration est une catastrophe pour les Européens, un travestissement pour transformer des envahisseurs en victimes, un travestissement pour culpabiliser notre peuple, un travestissement pour présenter ceux qui réagissent contre la catastrophe migratoire comme des racistes ou des néo-nazis.

L’ordre moral politiquement correct qu’ont imposé les collabos sur tout ce qui a trait à l’immigration est donc une institutionnalisation du mensonge, sans véritable précédent historique à l’échelle de l‘Europe occidentale. Un mensonge permanent au service du Grand Remplacement.

Une trahison avérée

Mais les fautes morales, si graves soient-elles, ne suffisent pas à caractériser une trahison. Il faut pour cela que se matérialise un échange qui fait que le comportement fautif procure des avantages, directs ou indirects, à celui qui l’adopte.

Jean-Yves Le Gallou, dans son livre précité, a justement montré que l’idéologie de l’immigration cachait une économie de l’immigration florissante.

• Politiciens qui courtisent l’islam pour capter le vote musulman ;

• Politiciens qui ferment les yeux sur l’islamisation en échange de quelques gros contrats passés avec les pétromonarchies ;

• Intellectuels qui accèdent à la célébrité médiatique ou universitaire en tenant des propos politiquement corrects sur l’immigration ou le « racisme » ;

• Patrons qui empochent les bénéfices d’une main-d’œuvre bon marché ;

• Fonctionnaires qui seront bien vus de leur hiérarchie s’ils traitent bien les immigrés ;

• Préfets qui seront appréciés de leur ministre parce qu’ils pourchassent « l’islamophobie » ; professions juridiques qui vivent de l’aide judiciaire aux immigrants ;

• Juges qui, au prétexte des droits de l’homme, installent leur gouvernement irresponsable ; associations financées par le contribuable ;

• Sans oublier ces prélats qui prennent position en faveur des immigrés en situation irrégulière dans l’espoir de remplir les églises vidées de leurs paroissiens européens, etc.

La liste est longue de ces collabos de l’immigration, tous intéressés à la grande trahison.

Les peuples européens réclameront justice

Mettre fin au chaos migratoire supposera d’abord une profonde alternance politique. Cela supposera ensuite qu’un nouveau gouvernement ait le courage de prendre les mesures qui s’imposent. Cela supposera enfin de mettre hors d’état de nuire les collabos de l’immigration.

Car la nation sera fondée à leur demander des comptes pour leur trahison.

Elle sera par exemple fondée à obtenir réparation de la part du patronat pour les dépenses induites de l’immigration qui ont été mises à la seule charge du budget de l’Etat, alors que les patrons étaient les initiateurs. Ou pour obtenir le remboursement des subventions versées aux associations collabos de l’immigration.

Une instruction précise permettra, le moment venu, d’établir les nombreux délits dont se seront rendus coupables ces collabos : trafic d’influence, irrespect des règles de gestion publique, abus de pouvoir, violation de la loi de 1905, violation du droit du travail ou de la sécurité sociale, recours à des procédures injustifiées, discrimination à l’encontre des Français, incitation à la commission de délits, notamment.

L’immigration n’est pas seulement une catastrophe. Elle est aussi un crime commis contre notre peuple et contre notre civilisation, par les oligarques. Un crime qui ne pourra pas rester impuni.

Alors que l’Histoire se remet en marche en Europe, les collabos qui peuplent les plateaux de télévision, les ministères ou les conseils d’administration feraient bien de ne pas l’oublier.

Michel Geoffroy
13/03/2016

(*) Editions Via Romana 2016.

On peux se procurer le livre en le commandant à la Boutique du site de Polémia en page d’accueil.

Correspondance Polémia – 17/03/2016

Image : quatre oligarques européens, facilement reconnaissables.